Buis malade : 5 signes à vérifier au printemps 2026, avant la taille

Un buis qui brunit au printemps n’a pas forcément attrapé la même maladie que celui du voisin. Taches foliaires, pyrale, champignon du sol et stress hivernal se ressemblent parfois, mais les gestes à faire ne sont pas les mêmes.

Buis en crise, diagnostic en piste

Close-up of vibrant green Japanese boxwood hedge in garden sunlight.
Photo de Vitaliy Haiduk sur Pexels.

La brûlure du buis, aussi appelée boxwood blight dans les publications scientifiques, est principalement liée à deux champignons du genre Calonectria : Calonectria pseudonaviculata et Calonectria henricotiae. La revue de synthèse Boxwood blight: an ongoing threat to ornamental and native boxwoodpubliée en 2018 dans Applied Microbiology and Biotechnologydécrit une maladie documentée en Angleterre dans les années 1990, puis signalée en Europe, en Asie, en Nouvelle-Zélande et en Amérique du Nord.

Le buis n’est pas le seul hôte possible. Le sarcocoque et le pachysandra, qui appartiennent eux aussi à la famille des Buxacées, peuvent héberger des agents associés à cette maladie. La même revue cite des ventes annuelles de buis estimées à 126 millions de dollars aux États-Unis en 2014. Ce chiffre explique l’intérêt des recherches sur le diagnostic et la prévention, pas la transformation de chaque feuille rousse en catastrophe sanitaire.

Le symptôme oriente, mais il ne signe pas le diagnostic : avant le sécateur, on observe les feuilles, les rameaux et le sol.

Cinq symptômes, zéro devinette

green leaves on black background
Photo de Christina Rumpf sur Unsplash.

1. Taches brunes, première piste

La brûlure du buis provoque des lésions nécrotiques sur les feuilles. Elles peuvent être circulaires ou irrégulières, brunes à brun foncé, puis s’accompagner d’une chute rapide du feuillage. Sur les rameaux, des stries noires ou des chancres peuvent apparaître. Une haie qui se dégarnit par plaques après une période douce, humide et peu ventilée mérite une inspection rapprochée.

Le détail qui compte est l’association entre les taches, la défoliation et les marques sombres sur les tiges. Une seule feuille brunie après une gelée ne suffit pas pour conclure. On a toutes et tous déjà accusé le buis un peu vite, ce grand habitué du procès sans avocat.

2. Tiges noires, l’alerte monte

Les champignons responsables de la brûlure peuvent former des structures de survie qui restent longtemps dans l’environnement. Les spores et les débris contaminés circulent avec le sol, l’eau, les outils, les chaussures, les plants et les ruissellements. La revue scientifique de 2018 signale aussi des infections asymptomatiques : un buis peut porter le champignon avant l’apparition des signes les plus visibles.

Un plant acheté ou déplacé peut donc compliquer le diagnostic plusieurs semaines plus tard. Une observation au jardin ne permet pas de dater précisément l’infection. En revanche, un buis suspect ne doit être ni bouturé, ni échangé, ni transporté.

3. Feuilles qui sèchent, le buis dévisse

Volutella buxi peut provoquer un dessèchement par zones, avec un jaunissement préalable des feuilles et, par temps humide, une sporulation rosée. Le tableau diffère donc de celui de la brûlure du buis, même si les deux donnent à distance une haie franchement peu glorieuse.

Une taille sur feuillage mouillé, un manque d’aération ou des outils contaminés peuvent favoriser la dissémination de champignons déjà présents. Travaillez par temps sec, retirez les parties mortes et évacuez les déchets suspects. Ces gestes ne guérissent pas un plant infecté par Calonectriamais ils évitent d’ajouter du désordre au désordre.

4. Toiles et crottes vertes, la pyrale signe

Des fils entre les feuilles, des cocons, des déjections vertes et des chenilles à bandes jaunes et noires orientent plutôt vers la pyrale du buis. Les papillons adultes se repèrent surtout au crépuscule et durant la nuit. Ici, le ravageur mange le feuillage et peut laisser des rameaux presque nus : ce n’est pas le même problème qu’une maladie fongique.

Le piégeage des papillons mâles peut commencer au début d’avril pour surveiller les vols. Le ramassage manuel des chenilles complète cette observation. Les produits à base de Bacillus thuringiensis ne s’utilisent que dans le cadre prévu par leur étiquette, avec le produit autorisé pour l’usage concerné et en dehors des périodes pluvieuses. Le nom bio ne dispense pas de lire le mode d’emploi.

5. Racines noyées, le faux procès du champignon foliaire

Un buis qui rougit ou prend une teinte orangée en hiver n’est pas automatiquement atteint au niveau des feuilles. Un sol saturé d’eau asphyxie les racines et perturbe l’alimentation du feuillage persistant. En pot, l’eau qui reste dans une soucoupe ou s’évacue mal accentue le problème après les pluies et les périodes froides.

Des espèces de Phytophthora attaquent les racines et se développent plus facilement dans les sols mal drainés. Terre compacte, motte constamment humide et arrosage automatique mal réglé forment un trio redoutable pour un arbuste, même sans brûlure du buis. Vérifiez l’écoulement, retirez la soucoupe et laissez le substrat perdre son excès d’eau entre deux arrosages adaptés à la saison.

Le champignon aime l’humide, le jardinier aime le sec

La revue scientifique publiée en 2018 relie l’infection par Calonectria à la quantité d’inoculum, à la température et à l’humidité. Une pluie qui projette des débris sur le feuillage, une haie très serrée et un arrosage par aspersion créent des conditions plus favorables qu’un feuillage qui sèche rapidement.

Le paillage peut réduire les projections de sol vers les feuilles, mais il ne bloque pas les spores transportées par les outils, les plants, les animaux ou l’eau qui ruisselle ailleurs. Les travaux publiés en 2020 dans Microorganisms rappellent cette limite dans le cadre du contrôle biologique. Le sol reste un organisme vivant qu’on nourrit, pas une boîte hermétique.

Pour le printemps 2026inspectez les buis en mars et en avril, arrosez au pied, évitez de tailler sous la pluie, nettoyez les lames entre deux arbustes et retirez les feuilles accumulées dans la haie. Après un épisode chaud et humide, vérifiez à nouveau les taches et les défoliations. En automne, les déchets suspects ne doivent pas rejoindre le compost.

La prévention réduit les occasions de contamination, mais elle ne transforme pas un buis déjà infecté en plant neuf.

Le diagnostic, pas le doigt mouillé

Close-up of a scientist's hands in gloves analyzing a blood sample in a laboratory setting.
Photo de Polina Tankilevitch sur Pexels.

La forme des spores de C. pseudonaviculata et de C. henricotiae est suffisamment proche pour rendre leur distinction difficile à l’œil nu. L’article LAMP Detection Assays for Boxwood Blight Pathogens: A Comparative Genomics Approachpublié en 2016 dans Scientific Reportsa recherché des marqueurs génétiques capables de différencier les deux espèces et des champignons apparentés. Les essais ont porté sur des espèces proches, des agents pathogènes courants du buis et des échantillons environnementaux contenant 445 taxons fongiques.

Ce travail concerne un protocole de laboratoire, pas une bandelette à utiliser dans la cuisine. Il rappelle qu’une confirmation peut demander un prélèvement correctement conservé et une analyse spécialisée. L’œil du jardinier reste utile pour repérer un problème, mais il ne suffit pas toujours à identifier l’agent responsable.

Une étude publiée en 2022 dans Scientific Reports a testé le séquençage métagénomique avec un appareil MinION sur des buis naturellement infectés. Dans un échantillon fortement malade, plus de 9 % des séquences obtenues ont été attribuées à C. pseudonaviculataavec un très faible taux de faux positifs dans le protocole étudié. Cette méthode dépend de la qualité de l’ADN, des bases de données et des outils informatiques. Elle montre pourquoi une feuille marron ne suffit pas à elle seule.

Taille au carré, patience au cube

A woman in a hat picking flowers from a bush
Photo de Jane Thomson sur Unsplash.

Face à un buis fortement suspect, observez d’abord les feuilles, les rameaux, le sol et la présence éventuelle de chenilles. Évitez la taille radicale tant que la cause reste incertaine. Des coupes répétées avec le même sécateur peuvent déplacer des débris contaminés d’un plant à l’autre. Nettoyez les lames avec un désinfectant adapté et laissez-les sécher avant de poursuivre.

Un buis confirmé malade ne doit pas être vendu, donné ou replanté ailleurs. En production professionnelle, les plants infectés sont écartés parce qu’ils peuvent continuer à fournir de l’inoculum. Au jardin, le retrait d’un arbuste dépend de l’intensité des symptômes, de la proximité d’autres Buxacées et des consignes locales concernant les déchets verts.

Le label AB encadre les intrants autorisés en agriculture biologique. Un produit présenté comme naturel, un purin d’ortie ou une préparation à base de plantes n’est donc pas automatiquement autorisé ni pertinent contre Calonectria. La promesse d’un purin miracle vendu en ligne sonne creux quand aucun diagnostic ne précède l’application.

Le bio cherche encore la parade

person holding round clear container
Photo de Drew sur Unsplash.

La lutte biologique fait l’objet d’essais, mais elle ne fournit pas encore une recette universelle pour les particuliers. Dans l’étude publiée en 2020 dans Microorganismsune souche bactérienne endophyte du complexe Burkholderia cepaciadésignée SSG, a réduit de plus de 98 % l’incidence de la maladie lorsqu’elle était appliquée à une concentration de 108 unités formant colonie par millilitre, un jour avant ou trois heures après l’inoculation expérimentale. Appliquée sur des feuilles malades au sol, elle a réduit la sporulation et l’incidence de la maladie de 90 % dans les conditions de l’essai.

Ces résultats viennent d’essais contrôlés sur un cultivar très sensible et portent sur C. pseudonaviculata. L’efficacité diminuait avec une concentration plus faible ou un délai plus long avant l’inoculation, jusqu’à vingt jours dans le protocole. La souche étudiée appartient à un groupe comprenant aussi des souches cliniques; les chercheurs ont cherché à l’en distinguer. Il serait donc irresponsable d’en tenter la culture ou la pulvérisation maison.

Le même article rapporte des réductions plus variables avec d’autres agents biologiques testés : 44 % avec RootShield Plus et 54 à 63 % avec Trichoderma koningiopsisselon les conditions expérimentales. On est loin du traitement qui efface le problème d’un coup de baguette. Pour l’instant, l’observation, l’hygiène, le feuillage qui sèche vite et la confirmation du diagnostic forment le socle le plus défendable.

Une haie peut donc sortir d’une mauvaise saison, d’une attaque de pyrale ou d’un hiver trop humide. Face à des taches brunes associées à des stries noires et à une chute rapide des feuilles, suspendez les échanges de plants et faites confirmer la cause. Le voisin qui conseille de saler la terre peut, lui, rester tranquillement sur le banc.

Sources et références scientifiques
  1. Boxwood blight: an ongoing threat to ornamental and native boxwood – PMC. Applied microbiology and biotechnology. DOI: 10.1007/s00253-018-8936-2 · PMID: 29610965.
  2. Akilli A, Katircioglu ZK, Maden S. First report of box blight caused by Cylindrocladium pseudonaviculatum in the eastern Black Sea region of Turkey. New Dis Rep. 2012;25:23. doi: 10.5197/j.2044-0588.2012.025.023. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.5197/j.2044-0588.2012.025.023.
  3. Ash GV, Lang JM, Triplett LR, Stodart BJ, Verdier V, Cruz CV, Rott P, Leach JE. Development of a genomics-based LAMP (loop-mediated isothermal amplification) assay for detection of Pseudomonas fuscovaginae from rice. Phytopathology. 2014;98:909-915. doi: 10.1094/PDIS-09-13-0957-RE. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-09-13-0957-RE.
  4. Avenot HF, King C, Edwards TP, Baudoin A. Effects of inoculum dose, temperature, cultivar, and interrupted leaf wetness period on infection of boxwood by Calonectria pseudonaviculata. Plant Dis. 2017;101:866-873. doi: 10.1094/PDIS-05-16-0742-RE. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-05-16-0742-RE.
  5. Badouin H, Gladieux P, Gouzy J, Siguenza S, Aguileta G, Snirc A, Le Prieur S, Jeziorski C, Branca A, Giraud T. Widespread selective sweeps through the genome of model plant pathogenic fungi and identification of candidate effectors. Mol Ecol. 2017;26:2041-2062. doi: 10.1111/mec.13976. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/mec.13976.
  6. Batdorf L. Boxwood: an illustrated encyclopedia. Virginia: American Boxwood Society; 2004. [Google Scholar].
  7. Brand T. Occurrence of Cylindrocladium buxicola B. Henricot on boxwood in Northwest-Germany. (Auftreten von Cylindrocladium buxicola B. Henricot an Buchsbaum in Nordwest-Deutschland.) Nachrichtenblatt des Deutschen Pflanzenschutzdienstes. 2005;57:237-240. [Google Scholar].
  8. Cech T, Diminic D, Heungens K. Cylindrocladium buxicola causes common box blight in Croatia. New Dis Rep. 2010;22:9. [Google Scholar].
  9. Crepel C, Inghelbrecht S. First report of blight on Buxus spp. caused by Cylindrocladium buxicola in Belgium. Plant Dis. 2003;87:1539. doi: 10.1094/PDIS.2003.87.12.1539A. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS.2003.87.12.1539A.
  10. Crouch JA, Malapi-Wight M, Rivera Y, Salgado-Salazar C, Veltri D (2017) Genome datasets for Calonectria henricotiae and C. pseudonaviculata causing boxwood blight disease and related fungal species. Ag Data Commons. 10.15482/USDA.ADC/1410184. doi:10.15482/USDA.ADC/1410184.
  11. Crous PW, Groenewald JZ, Hill CF. Cylindrocladium pseudonaviculatum sp. nov. from New Zealand, and new Cylindrocladium records from Vietnam. Sydowia. 2002;54:23-34. [Google Scholar].
  12. Dart N, Hong C, Bradley WT. An improved leaf disc bioassay for detecting Calonectria pseudonaviculata in soil and potting media. Plant Dis. 2014;98:1626-1631. doi: 10.1094/PDIS-03-14-0233-RE. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-03-14-0233-RE.
  13. Dart N, Hong C, Craig CA, Fry JT, Hu X. Soil inoculum production, survival, and infectivity of the boxwood blight pathogen, Calonectria pseudonaviculata. Plant Dis. 2015;99:1689-1694. doi: 10.1094/PDIS-12-14-1245-RE. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-12-14-1245-RE.
  14. LAMP Detection Assays for Boxwood Blight Pathogens: A Comparative Genomics Approach – PMC. Scientific reports. DOI: 10.1038/srep26140 · PMID: 27199028.
  15. Fisher M. C. et al. Emerging fungal threats to animal, plant and ecosystem health. Nature 484, 186-194 (2012). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
  16. Ivors K. L. et al. First report of boxwood blight caused by Cylindrocladium pseudonaviculatum in the United States. Plant Dis. 96, 1070 (2012). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
  17. Palmer C. & Shiskoff N. Boxwood blight: a new scourge, a new paradigm for collaborative research. Outlooks on Pest Management 25, 230-236 (2014). [Google Scholar].
  18. Gehesquière B. et al. Characterization and taxonomic reassessment of the box blight pathogen Calonectria pseudonaviculata, introducing Calonectria henricotiae sp. nov. Plant Pathol. 65, 37-52 (2016). [Google Scholar].
  19. Malapi-Wight M. et al. First report of boxwood blight caused by Calonectria pseudonaviculata in Delaware, Maryland, New Jersey, and New York. Plant Dis. 98, 698 (2014). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
  20. Ganci M. L. Investigation of host resistance in Buxus species to the fungal plant pathogen Calonectria pseudonaviculata (=Cylindrocladium buxicola), the causal agent of boxwood blight and determination of overwinter pathogen survival. M.Sc. thesis, North Carolina State University, Plant Pathology Department (2014)..
  21. Gehesquière B. et al. qPCR assays for the detection of Cylindrocladium buxicola in plant, water, and air samples. Plant Dis. 97, 1082-1090 (2013). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
  22. Bellemain E. et al. ITS as an environmental DNA barcode for fungi: an in silico approach reveals potential PCR biases. BMC Microbiol. 10, 189 (2010). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
  23. Crouch J. A., Tredway L. P., Clarke B. B. & Hillman B. I. Phylogenetic and population genetic divergence correspond with habitat for the pathogen Colletotrichum cereale and allied taxa across diverse grass communities. Mol. Ecol. 18, 123-135 (2009). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
  24. Harder C. B. et al. A three-gene phylogeny of the Mycena pura complex reveals 11 phylogenetic species and shows ITS to be unreliable for species identification. Fungal Biol. 117, 764-775 (2013). [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
  25. Crous P. W. Taxonomy and pathology of Cylindrocladium (Calonectria) and allied genera. APS Press, St. Paul, Minnesota, USA (2002). [Google Scholar].
  26. Lombard L., Crous P. W., Wingfield B. D. & Wingfield M. J. Species concepts in Calonectria (Cylindrocladium). Stud. Mycol. 66, 1-13 (2010). [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
  27. A Potent Burkholderia Endophyte against Boxwood Blight Caused by Calonectria pseudonaviculata – PMC. Microorganisms. DOI: 10.3390/microorganisms8020310 · PMID: 32102347.
  28. 1.Daughtrey M.L. Boxwood blight: Threat to ornamentals. Annu. Rev. Phytopathol. 2019;57:189-209. doi: 10.1146/annurev-phyto-082718-100156. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1146/annurev-phyto-082718-100156.
  29. 2.Hong C.X. Fighting plant pathogens together. Science. 2019;365:229. doi: 10.1126/science.aay4514. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1126/science.aay4514.
  30. 3.Ridley G. New plant fungus found in Auckland box hedges (Buxus) For. Health News. 1998;77:1-2. [Google Scholar].
  31. 4.Henricot B., Sierra A.P., Prior C. A new blight disease on Buxus in the UK caused by the fungus Cylind. Plant Pathol. 2000;49:805. doi: 10.1046/j.1365-3059.2000.00508.x. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1046/j.1365-3059.2000.00508.x.
  32. 5.Ivors K.L., Lacey L.W., Milks D.C., Douglas S.M., Inman M.K., Marra R.E., LaMondia J.A. First report of boxwood blight caused by Cylindrocladium pseudonaviculatum in the United States. Plant Dis. 2012;96:1070. doi: 10.1094/PDIS-03-12-0247-PDN. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-03-12-0247-PDN.
  33. 6.Hong C.X. Saving American gardens from boxwood blight. Boxwood Bull. J. Am. Boxwood Soc. 2019;58:4-10. [Google Scholar].
  34. 7.Batdorf L.R. Boxwood Handbook, A Practical Guide to Knowing and Growing Boxwood. 3rd ed. The American Boxwood Society; Boyce, VA, USA: 2005. p. 123. [Google Scholar].
  35. 8.Saunders P. Boxwood Guide. 5th ed. The Saunders Brothers Family; Piney River, VA, USA: 2017. p. 95. [Google Scholar].
  36. 9.Kong P., Hong C.X. Host responses and impact on the boxwood blight pathogen, Calonectria pseudonaviculata. Planta. 2019;249:831-838. doi: 10.1007/s00425-018-3041-4. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s00425-018-3041-4.
  37. 10.Henricot B., Gorton C., Denton G., Denton J. Studies on the control of Cylindrocladium buxicola using fungicides and host resistance. Plant Dis. 2008;92:1273-1279. doi: 10.1094/PDIS-92-9-1273. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-92-9-1273.
  38. 11.Vitale A., Crous P.W., Lombard L., Polizzi G. Calonectria diseases on ornamental plants in Europe and the Mediterranean basin: An overview. J. Plant Pathol. 2013;95:463-476. [Google Scholar].
  39. 12.Kong P., Likins T.M., Hong C.X. First report of Pachysandra terminalis leaf spot caused by Calonectria pseudonaviculata in Virginia. Plant Dis. 2017;101:509. doi: 10.1094/PDIS-10-16-1513-PDN. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-10-16-1513-PDN.
  40. Metagenomic sequencing for detection and identification of the boxwood blight pathogen Calonectria pseudonaviculata – PMC. Scientific reports. DOI: 10.1038/s41598-022-05381-x · PMID: 35082361.
  41. 1.Rajapaksha P, et al. A review of methods for the detection of pathogenic microorganisms. Analyst. 2019;144:396-411. doi: 10.1039/c8an01488d. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1039/c8an01488d.
  42. labro, J. M. Reclaiming boxwood from boxwood blight. Nursery Manage.. Accessed 1 June 2021. (2018)..
  43. 3.Daughtrey ML. Boxwood blight: Threat to ornamentals. Annu. Rev. Phytopathol. 2019;57:189-209. doi: 10.1146/annurev-phyto-082718-100156. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1146/annurev-phyto-082718-100156.
  44. stroagudín VL, et al. Boxwood blight disease: A diagnostic guide. Plant Health Prog. 2020;21:291-300. doi: 10.1094/php-06-20-0053-dg. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1094/php-06-20-0053-dg.
  45. 5.Gehesquiere B, et al. Characterization and taxonomic reassessment of the box blight pathogen Calonectria pseudonaviculata, introducing Calonectria henricotiae sp. nov. Plant Pathol. 2015 doi: 10.1111/ppa.12401. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1111/ppa.12401.
  46. 6.Gehesquiere B, et al. qPCR assays for the detection of Cylindrocladium buxicola in plant, water, and air samples. Plant Dis. 2013;97:1082-1090. doi: 10.1094/pdis-10-12-0964-re. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/pdis-10-12-0964-re.
  47. 7.Healy, S. E. Biology and Management of Box Blight Caused by Cylindrocladium buxicola. (The University of Guelph, 2014)..
  48. 8.Guo Y, Pooler M. Real-time and conventional PCR tools for detection and discrimination of Calonectria pseudonaviculata and C. henricotiae causing boxwood blight. Plant Dis. 2021;105:164-168. doi: 10.1094/pdis-09-19-2053-re. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/pdis-09-19-2053-re.
  49. 9.Malapi-Wight M, Demers JE, Veltri D, Marra RE, Crouch JA. LAMP detection assays for boxwood blight pathogens: A comparative genomics approach. Sci. Rep. 2016 doi: 10.1038/srep26140. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/srep26140.
  50. 10.Malapi-Wight M, et al. Sarcococca blight: Use of whole-genome sequencing for fungal plant disease diagnosis. Plant Dis. 2016;100:1093-1100. doi: 10.1094/PDIS-10-15-1159-RE. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1094/PDIS-10-15-1159-RE.
  51. 11.Adams IP, et al. Next-generation sequencing and metagenomic analysis: A universal diagnostic tool in plant virology. Mol. Plant Pathol. 2009;10:537-545. doi: 10.1111/j.1364-3703.2009.00545.x. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1364-3703.2009.00545.x.
  52. 12.Miller RR, Montoya V, Gardy JL, Patrick DM, Tang P. Metagenomics for pathogen detection in public health. Genome Med. 2013;5:81. doi: 10.1186/gm485. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/gm485.
  53. Bruno Nunez. Maladies des buis: identifiez ravageurs et champignons. 2019.
  54. Michel Beauvais. Prévenir les maladies du buis : conseils et astuces pour un jardin sain. 2015.
  55. La pyrale du buis : maladie et traitements | Truffaut.
ERIC
ERIC
Eric est jardinier passionné depuis 22 ans. Il partage régulièrement ses conseils et astuces de jardinage sur son blog "Jardin-Bio", pour aider les débutants comme les jardiniers confirmés à entretenir et faire évoluer leur jardin.

Read More

Related Articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici