Absinthe au jardin : semis de mars, fleurs de juillet et bordure à distance

L’absinthe, ou Artemisia absinthiumse sème au printemps, fleurit de juillet à septembre et préfère le soleil aux terres qui gardent l’eau. Son feuillage argenté a du caractère, mais ses effets sur la germination imposent de lui choisir une place plutôt qu’une place au milieu des légumes.

Cette vivace de la famille des Astéracées forme une touffe de 50 centimètres à environ 1,20 mètre selon les conditions. Ses feuilles très découpées sont gris verdé sur le dessus et presque blanches dessous. Elles dégagent une odeur forte dès qu’on les effleure. Les petites fleurs jaune verdâtre apparaissent en été et attirent des pollinisateurs. Pas franchement discrète, l’absinthe se remarque avant même sa floraison.

Dans un jardin bio, elle ne remplace ni la rotation des cultures, ni le paillage, ni l’observation des ravageurs. Le label AB correspond à un cadre réglementaire et à des contrôles : planter une absinthe près des tomates ne suffit donc pas à revendiquer une production biologique. Le sol, l’eau, la lumière et la diversité des cultures restent le vrai quatuor de base.

Le bon angle consiste à cultiver l’absinthe pour sa rusticité et son intérêt de bordure, sans lui attribuer un pouvoir de protection automatique.

La grande absinthe, pas la petite affaire

a small tree with white flowers on it
Photo de Alexandr Popadin sur Unsplash.

L’absinthe aime les expositions chaudes et ensoleillées. Elle accepte une terre ordinaire, pauvre ou moyennement riche, à condition qu’elle reste meuble et bien drainée. Un sol lourd, froid et humide en hiver lui pose davantage de problèmes qu’un terrain sec. Prévoyez-lui assez de place pour que la touffe puisse s’étoffer sans rejoindre les premiers semis de carottes.

La plante peut aussi vivre en bac. Cette solution permet de garder ses racines et ses semis spontanés à distance du potager, surtout si la bordure manque de place. Elle se multiplie par semis ou par division des vieilles souches. Une touffe installée au bon endroit reste facile à surveiller; au mauvais endroit, elle peut organiser sa petite réunion de famille.

Semis : que la lumière soit, mais doucement

Tiny green seedlings sprout from soil in a seed tray
Photo de Lucas sur Unsplash.

Le semis se pratique au printemps, notamment en mars et en avril. Le semis en place reste possible, tandis qu’un semis en godet permet de mieux repérer les jeunes plants avant leur installation. Jardiner Malin indique aussi une possibilité de semis pendant le printemps et l’été, avec éclaircissage après la levée.

  1. Semez au printemps, en place ou en godet.
  2. Surveillez les jeunes plants sans détremper le substrat.
  3. Lorsqu’ils portent 4 ou 5 feuilles, éclaircissez à environ 20 centimètres.
  4. Installez les plants dans une terre drainée et en plein soleil.

Le semis demande surtout de la mesure : trop d’eau dans un substrat lourd pénalise les jeunes racines, tandis qu’un emplacement lumineux accompagne la croissance. Semer, c’est parier sur l’avenir; avec l’absinthe, le pari ne réclame pas de transformer la caissette en marécage.

Sol sec, esprit tranquille

Après la plantation, arrosez le temps que la motte s’ancre, puis espacez les apports. Une fois installée, l’absinthe supporte les conditions sèches et les sols peu riches. En revanche, l’humidité stagnante reste un mauvais calcul : lorsqu’une plante adaptée aux terrains secs jaunit dans une terre détrempée, ajouter de l’engrais ne règle pas le manque d’air autour des racines.

Une taille courte au début du printemps régénère la touffe et aide à conserver un port dense. La plante n’a pas besoin d’un programme d’engraissement lourd pour rester vigoureuse. Un peu de compost mûr peut accompagner la reprise, mais l’absinthe n’est pas une courgette qui réclame toute la table du buffet.

La division des vieilles souches se pratique au printemps ou au début de l’automne dans les régions aux hivers doux. Les nouveaux éclats doivent rejoindre un sol drainé et recevoir une surveillance régulière de l’arrosage pendant leur reprise.

Compagne de bordure, pas voisine de palier

yellow flower buds in tilt shift lens
Photo de Олег Мороз sur Unsplash.

L’absinthe est souvent présentée comme une plante répulsive contre certains ravageurs. Cette réputation ne doit pas devenir une promesse de protection. Un plant d’absinthe ne suffit pas à empêcher une colonie de pucerons de s’installer sur les fèves ou les tomates. La biodiversité fonctionnelle repose sur un ensemble de pratiques, pas sur une seule touffe chargée de régler tous les problèmes du potager.

Son emplacement mérite aussi une marge de prudence. Une étude publiée en juin 2025 dans Plants a évalué, en laboratoire, des extraits et des huiles essentielles d’Artemisia absinthium sur l’amarante réfléchie et la sétaire verte. L’extrait d’absinthe a réduit leur germination, avec des EC50 de 0,54 % pour l’amarante et de 1,51 % pour la sétaire.

Ces essais concernaient des graines placées dans des conditions contrôlées. Ils ne permettent pas de déduire l’effet d’un pied d’absinthe sur un rang de carottes ni de calculer une dose à appliquer au jardin. Ils justifient toutefois une précaution simple : installez la plante en bordure, dans un coin séparé ou dans un bac, plutôt qu’au milieu des semis.

La distance réduit le risque de voisinage sans transformer l’absinthe en ennemie du potager.

Récolte et parfum : le calendrier ne sent pas pareil partout

Delicate close-up of blooming common wormwood branches with tiny buds.
Photo de Stefanie Borbe sur Pexels.

La composition de l’huile essentielle varie avec le lieu de culture et le stade de développement. Un article paru en octobre 2025 dans Chemistry & Biodiversity a comparé des absinthes récoltées à Cogne, dans le nord de l’Italie, et à Ogliastro Cilento, dans le sud, pendant les phases végétative et floraison.

À Cogne, les monoterpènes oxygénés représentaient 63,88 % de l’huile au stade végétatif et 51,63 % en floraison. À Ogliastro, les sesquiterpènes oxygénés dominaient au stade végétatif avec 42,17 %, tandis que les hydrocarbures monoterpéniques atteignaient 51,05 % en floraison. Le lieu et la date de récolte ne sont donc pas des détails décoratifs.

Pour un usage horticole simple, couper avant la floraison peut convenir si l’on recherche surtout un feuillage aromatique. Cette indication ne standardise ni la composition de l’huile ni la sécurité d’un usage alimentaire, médicinal ou concentré. Autre saison, autre chimie : le calendrier fait parfois plus de variations que la météo.

Le jardin n’est pas une distillerie

Dried herbs in a glass jar
Photo de Zed Can sur Unsplash.

L’absinthe possède une longue histoire dans l’herboristerie et la fabrication de boissons, mais ces usages ne se transposent pas automatiquement à une plante cultivée au jardin. Dans l’étude publiée dans Plants en juin 2025, l’huile essentielle d’absinthe analysée contenait notamment 18,9 % de bêta-thuyone. Cette valeur appartient à un échantillon et à un protocole précis; elle ne décrit pas toutes les absinthes cultivées chez les particuliers.

Une feuille séchée, un extrait fermenté et une huile essentielle ne sont donc pas trois versions interchangeables de la même préparation. Au jardin, restez sur des gestes maîtrisables : surveiller la touffe, couper les semis spontanés, récolter quelques tiges et maintenir les légumes à distance. Le purin d’absinthe fait partie des préparations traditionnelles, mais son nom ne fournit ni dosage universel ni autorisation automatique d’emploi sur les cultures consommées.

Avec une taille au printemps, un arrosage mesuré et une place ensoleillée, l’absinthe demande peu de soins. Elle apporte du volume, une couleur argentée et des fleurs estivales discrètes. Elle rappelle aussi une règle que le potager adore faire payer comptant : les carottes acceptent la concurrence, mais elles ne signent jamais le compromis.

Sources et références scientifiques
  1. Irehan B, Temamogullari F, Sayin Ipek DN, Icen H, Altas Atig M.. Comparison of in vivo anthelmintic efficacy of Artemisia absinthium extract and albendazole in Awassi breed sheep with natural gastrointestinal nematode infection.. Journal of helminthology. 2026. DOI: 10.1017/s0022149x26102119 · PMID: 42572844. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
  2. Gold nanoparticles from Artemisia absinthium, Morus nigra, and Peganum harmala: biosynthesis, characterization, and their biological evaluations against cancer cells – PMC. Research in pharmaceutical sciences. DOI: 10.4103/rps.rps_159_23 · PMID: 40933602.
  3. 1.Iravani S. Green synthesis of metal nanoparticles using plants. Green Chem. 2011;13(10):2638-2850. DOI: 10.1039/C1GC15386B. [Google Scholar]. doi:10.1039/C1GC15386B.
  4. 2.Shamaeizadeh N, Varshosaz J, Mirian M, Aliomrani M. Glutathione targeted tragacanthic acid-chitosan as a non-viral vector for brain delivery of miRNA-219a-5P:an in vitro/in vivo study. Int J Biol Macromol. 2022;200:543-556. doi: 10.1016/j.ijbiomac.2022.01.100. DOI: 10.1016/j.ijbiomac.2022.01.100. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.ijbiomac.2022.01.100.
  5. 3.Botha TL, James TE, Wepener V. Comparative aquatic toxicity of gold nanoparticles and ionic gold using a species sensitivity distribution approach. J Nanomater. 2015;2015:1-16. DOI: 10.1155/2015/986902. [Google Scholar]. doi:10.1155/2015/986902.
  6. 4.Botha TL, Elemike EE, Horn S, Onwudiwe DC, Giesy JP, Wepener V. Cytotoxicity of Ag, Au and Ag-Au bimetallic nanoparticles prepared using golden rod (Solidago canadensis) plant extract. Sci Rep. 2019;9:4169. doi: 10.1038/s41598-019-40816-y. 1-8. DOI: 10.1038/s41598-019-40816-y. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/s41598-019-40816-y.
  7. 5.Zhang XF, Liu ZG, Shen W, Gurunathan S. Silver nanoparticles: synthesis, characterization, properties, applications, and therapeutic approaches. Int J Mol Sci. 2016;17(9):1534. doi: 10.3390/ijms17091534. 1-34. DOI: 10.3390/ijms17091534. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/ijms17091534.
  8. 6.Mirian M, Khanahmad H, Darzi L, Salehi M, Sadeghi-Aliabadi H. Oligonucleotide aptamers: potential novel molecules against viral hepatitis. Res Pharm Sci. 2017;12(2):88-98. doi: 10.4103/1735-5362.202447. DOI: 10.4103/1735-5362.202447. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4103/1735-5362.202447.
  9. 7.Lee J, Chatterjee DK, Lee MH, Krishnan S. Gold nanoparticles in breast cancer treatment: promise and potential pitfalls. Cancer Lett. 2014;347(1):46-53. doi: 10.1016/nlet.2014.02.006. DOI: 10.1016/nlet.2014.02.006. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.canlet.2014.02.006.
  10. 8.Lewinski N, Colvin V, Drezek R. Cytotoxicity of nanoparticles. Small. 2008;4(1):26-49. doi: 10.1002/smll.200700595. DOI: 10.1002/smll.200700595. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1002/smll.200700595.
  11. 9.Thwala M, Musee N, Sikhwivhilu L, Wepener V. The oxidative toxicity of Ag and ZnO nanoparticles towards the aquatic plant Spirodela punctuta and the role of testing media parameters. Environ Sci Process Impacts. 2013;15(10):1830-1843. doi: 10.1039/c3em00235g. DOI: 10.1039/C3EM00235G. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1039/c3em00235g.
  12. 10.Aboyewa JA, Sibuyi NR, Meyer M, Oguntibeju OO. Green synthesis of metallic nanoparticles using some selected medicinal plants from southern Africa and their biological applications. Plants. 2021;10(9):1929. doi: 10.3390/plants10091929. 1-24. DOI: 10.3390/plants10091929. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/plants10091929.
  13. 11.Bawazeer S, Rauf A, Shah SUA, Shawky AM, Al-Awthan YS, Bahattab OS, et al. Green synthesis of silver nanoparticles using Tropaeolum majus: phytochemical screening and antibacterial studies. Green Process Synth. 2021;10(1):85-94. DOI: 10.1515/gps-2021-0003. [Google Scholar]. doi:10.1515/gps-2021-0003.
  14. 12.Siddiqi KS, Husen A, Rao RA. A review on biosynthesis of silver nanoparticles and their biocidal properties. J Nanobiotechnology. 2018;16(1):14. doi: 10.1186/s12951-018-0334-5. 1-28. DOI: 10.1186/s12951-018-0334-5. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/s12951-018-0334-5.
  15. Exploring Chemical Variability in the Essential Oil of Artemisia absinthium L. in Relation to Different Phenological Stages and Geographical Location – PMC. Chemistry & biodiversity. DOI: 10.1002/cbdv.202500743 · PMID: 40387081.
  16. 1. Hüsnü K., Başer C., and Demirci F., “Chemistry of Essential Oils,” in Flavours and Fragrances: Chemistry, Bioprocessing and Sustainability, ed. Berger R. G. (Springer, 2007), pp. 43-87. [Google Scholar].
  17. 2. Aljaafari M. N., Alali A. O., Baqais L., et al., “An Overview of the Potential Therapeutic Applications of Essential Oils,” Molecules 26 (2021): 628, 10.3390/molecules26030628. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/molecules26030628.
  18. 3. Pasayeva L., Karadeli H., Ulukus D., Fatullayev H., and Tugay O., “Chemical Composition and Biological Activity of the Essential Oil From Eryngium kotschyi Boiss,” Journal of Essential Oil Bearing Plants 26 (2023): 1055-1066, 10.1080/0972060X.2023.2265959. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1080/0972060X.2023.2265959.
  19. 4. Rehman R., Hanif M. A., Mushtaq Z., and Al‐Sadi A. M., “Biosynthesis of Essential Oils in Aromatic Plants: A Review,” Food Reviews International 32 (2016): 117-160, 10.1080/87559129.2015.1057841. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1080/87559129.2015.1057841.
  20. 5. Barra A., “Factors Affecting Chemical Variability of Essential Oils: A Review of Recent Developments,” Natural Products Communications 4 (2009): 1147-1154. [PubMed] [Google Scholar].
  21. 6. Németh‐Zámboriné E., “Natural Variability of Essential Oil Components,” in Handbook of Essential Oils Science, Technology, and Applications, ed., Husnu Can Baser K., Buchbauer G. (CRC Press, 2016), 87-125. [Google Scholar].
  22. 7. Figueiredo A. C., “Biological Properties of Essential Oils and Volatiles: Sources of Variability,” Natural Volatiles and Essential Oils 4, no. 4 (2017): 1-13. [Google Scholar].
  23. 8. Stevović S., Ćalić‐Dragosavac D., Surčinski Mikovilović V., Zdravković‐Korać S., Milojević J., and Cingel A., “Correlation Between Environment and Essential Oil Production in Medical Plants,” Advances in Environmental Biology 5 (2011): 465-468. [Google Scholar].
  24. 9. Chrysargyris A., Kloukina C., Vassiliou R., Tomou E. M., Skaltsa H., and Tzortzakis N., “Cultivation Strategy to Improve Chemical Profile and Anti‐Oxidant Activity of Sideritis perfoliata L. subsp. perfoliata,” Industrial Crops and Products 140 (2019): 111694, 10.1016/j.indcrop.2019.111694. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.indcrop.2019.111694.
  25. 10. Demasi S., Caser M., Lonati M., et al., “Latitude and Altitude Influence Secondary Metabolite Production in Peripheral Alpine Populations of the Mediterranean Species Lavandula angustifolia Mill.” Frontiers in Plant Science 9 (2018): 983, 10.3389/fpls.2018.00983. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2018.00983.
  26. 11. Adorjan B. and Buchbauer G., “Biological Properties of Essential Oils: An Updated Review,” Flavour and Fragrance Journal 25 (2010): 407-426, 10.1002/ffj.2024. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1002/ffj.2024.
  27. 12. Dhifi W., Bellili S., Jazi S., Bahloul N., and Mnif W., “Essential Oils' Chemical Characterization and Investigation of Some Biological Activities: A Critical Review,” Medicines 3 (2016): 25, 10.3390/medicines3040025. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/medicines3040025.
  28. Allelopathic Potential of Artemisia absinthium and Artemisia vulgaris from Serbia: Chemical Composition and Bioactivity on Weeds – PMC. Plants (Basel, Switzerland). DOI: 10.3390/plants14111663 · PMID: 40508337.
  29. 1.Hossard L., Guichard L., Pelosi C., Makowski D. Lack of evidence for a decrease in synthetic pesticide use on the main arable crops in France. Sci. Total Environ. 2017;575:152-161. doi: 10.1016/j.scitotenv.2016.10.008. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.scitotenv.2016.10.008.
  30. 2.Kanissery R., Gairhe B., Kadyampakeni D., Batuman O., Alferez F. Glyphosate: Its environmental persistence and impact on crop health and nutrition. Plants. 2019;8:499. doi: 10.3390/plants8110499. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/plants8110499.
  31. 3.Gupta I., Singh R., Muthusamy S., Sharma M., Grewal K., Singh H.P., Batish D.R. Plant Essential Oils as Biopesticides: Applications, Mechanisms, Innovations, and Constraints. Plants. 2023;12:2916. doi: 10.3390/plants12162916. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/plants12162916.
  32. 4.Anh L.H., Quan N.V., Nghia L.T., Xuan T.D. Phenolic allelochemicals: Achievements, limitations, and prospective approaches in weed management. Weed Biol. Manag. 2021;21:37-67. doi: 10.1111/wbm.12230. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1111/wbm.12230.
  33. 5.Khamare Y., Chen J., Marble S.C. Allelopathy and its application as a weed management tool: A review. Front. Plant Sci. 2022;13:1034649. doi: 10.3389/fpls.2022.1034649. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2022.1034649.
  34. 6.Li Z.R., Amist N., Bai L.Y. Allelopathy in sustainable weeds management. Allelopathy J. 2019;48:109-138. doi: 10.26651/allelo.j/2019-48-2-1249. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.26651/allelo.j/2019-48-2-1249.
  35. 7.Kostina-Bednarz M., Płonka J., Barchanska H. Allelopathy as a source of bioherbicides: Challenges and prospects for sustainable agriculture. Rev. Environ. Sci. Biotechnol. 2023;22:471-504. doi: 10.1007/s11157-023-09656-1. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11157-023-09656-1.
  36. eng F., Cheng Z. Research progress on the use of plant allelopathy in agriculture and the physiological and ecological mechanisms of allelopathy. Front. Plant Sci. 2015;6:1020. doi: 10.3389/fpls.2015.01020. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2015.01020.
  37. 9.Motmainna M., Juraimi A.S.B., Uddin M.K., Asib N.B., Islam A.K.M.M., Hasan M. Assessment of allelopathic compounds to develop new natural herbicides: A review. Allelopathy J. 2021;52:21-39. doi: 10.26651/allelo.j/2021-52-1-1305. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.26651/allelo.j/2021-52-1-1305.
  38. 10.Ferraz C.A., Pastorinho M.R., Palmeira-de-Oliveira A., Sousa A.C.A. Ecotoxicity of plant extracts and essential oils: A review. Environ. Pollut. 2022;292:118319. doi: 10.1016/j.envpol.2021.118319. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.envpol.2021.118319.
  39. 11.Elghobashy R.M., El-Darier S.M., Atia A.M., Zakaria M. Allelopathic Potential of Aqueous Extracts and Essential Oils of Rosmarinus officinalis L. and Thymus vulgaris L. J. Soil Sci. Plant Nutr. 2024;24:700-715. doi: 10.1007/s42729-023-01576-x. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s42729-023-01576-x.
  40. 12.Giunti G., Benelli G., Palmeri V., Laudani F., Ricupero M., Ricciardi R., Maggi F., Lucchi A., Guedes R.N.C., Desneux N., et al. Non-target effects of essential oil-based biopesticides for crop protection: Impact on natural enemies, pollinators, and soil invertebrates. Biol. Control. 2022;176:105071. doi: 10.1016/j.biocontrol.2022.105071. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.biocontrol.2022.105071.
  41. Bruno Nunez. L’absinthe: un si précieux paria!. 2019.
  42. Contributeurs aux projets Wikimedia. espèce de plantes. 2003.
  43. [modifier | modifier le code].
  44. « l'anémie, les vers, la bile, les rougeurs, les enflures, la faiblesse des yeux ».
  45. Notes et références.
  46. ↑ Michel Botineau, Guides des plantes toxiques et allergisantes, Belin, 2011, 239 p. (ISBN 978-2-7011-5602-6), p. 102-103.
  47. 1 2 3 4 5 6 7 Aminthe Renouf, L’Absinthe (Artemisia absinthium L.): approche ethnobotanique. (Thèse en Sciences pharmaceutiques.), 2019 (HAL dumas-02459122�).
  48. ↑ données d'après: Julve, Ph., 1998 ff. – Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version: 23 avril 2004..
  49. ↑ Pierre Lieutaghi, Le livre des bonnes herbes, Actes Sud, 1996, 517 p. (ISBN 978-2-7427-0953-3), p. 83.
  50. 1 2 3 « Fiche plante: Absinthe », sur (consulté le 3 août 2020)..
  51. 1 2 « Purin d'Ortie et compagnie 4e édition mise à jour – Éditions de Terran », sur (consulté le 6 mars 2016).
  52. 1 2 3 4 Françoise Nicollier et Grégoire Nicollier, « Les plantes dans la vie quotidienne à Bagnes: noms patois et utilisations domestiques », Bulletin de la Murithienne, no 102,‎ 1984, p. 129-158 (ISSN 0374-6402, OCLC 716291575, lire en ligne)..
  53. ↑ JOSHI, T., JOSHI, T., SHARMA, P., MATHPAL, S., PUNDIR, H., BHATT, V., et CHANDRA, S. (2020). In silico screening of natural compounds against COVID-19 by targeting Mpro and ACE2 using molecular docking. European Review for Medical and Pharmacological Sciences| publié le 21 avril 2020 | 24, 4529-4536..
  54. 1 2 3 4 (en) Agnieszka Szopa, Joanna Pajor, Paweł Klin et Agnieszka Rzepiela, « Artemisia absinthium L., Importance in the History of Medicine, the Latest Advances in Phytochemistry and Therapeutical, Cosmetological and Culinary Uses », Plants, vol. 9,‎ 19 août 2020, p. 1063 (ISSN 2223-7747, PMID 32825178, DOI 10.3390/plants9091063, lire en ligne, consulté le 26 août 2021).. doi:10.3390/plants9091063.
  55. Jardiner Malin. Absinthe : facile à cultiver, elle a de nombreuses vertus. 2014.
  56. Absinthe : guide pratique de la plant (culture, usages culinaires et dégustation). 2025.
ERIC
ERIC
Eric est jardinier passionné depuis 22 ans. Il partage régulièrement ses conseils et astuces de jardinage sur son blog "Jardin-Bio", pour aider les débutants comme les jardiniers confirmés à entretenir et faire évoluer leur jardin.

Read More

Related Articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici