La pyrale du buis peut transformer une boule bien taillée en squelette feuillu en quelques jours. Pour garder une chance de sauver l’arbuste, on observe du printemps à l’automne et on intervient sur les chenilles actives, pas au petit bonheur la chance.
La pyrale du buis, Cydalima perspectalisest un papillon originaire d’Asie et invasif en Europe depuis 2007. L’étude Predicting the potential distribution and forest impact of the invasive species Cydalima perspectalis in Europepubliée dans Ecology and Evolution en mai 2021, relie sa présence à la disponibilité du buis, à sa capacité de dispersion et aux conditions climatiques. Elle distingue aussi la zone où l’insecte peut vivre de l’intensité des défoliations.
Cette distinction change la façon de surveiller. Un papillon capturé indique une période de vol, mais ne dit pas combien de chenilles se cachent dans la haie. Les larves commencent par manger les feuilles, puis peuvent s’attaquer à l’écorce des jeunes rameaux lorsque le feuillage manque. Le potager a ses limaces increvables, la haie a sa pyrale : chacun son dossier pénible.
La méthode bio tient en quatre gestes : inspecter, suivre les vols, retirer les larves visibles, puis appliquer un Bt autorisé au bon stade.
1. Buis à buis, l’inspection qui débusque
Fils de soie et feuilles en miettes
Commencez par écarter les branches et regardez au coeur de l’arbuste. La végétation dense protège les chenilles, surtout dans les buis taillés en boule et les haies compactes. Cherchez des feuilles brunies ou desséchées, des rameaux dénudés, des fils de soie entre les branches et des déjections sombres sur le feuillage ou au pied du buis.
Les chenilles sont généralement vertes, marquées de lignes sombres et de points clairs. Elles peuvent atteindre environ 4 cm. Lorsqu’elles sont dérangées, elles bougent peu et restent souvent cachées au centre de l’arbuste. Une observation régulière permet donc de repérer l’attaque avant que la défoliation ne gagne toute la plante.
Le premier geste bio n’est pas une pulvérisation : c’est l’inspection des zones que la haie essaie de vous cacher.
2. Le mâle du piège, pas le miracle en boîte
Un papillon capturé, des chenilles à vérifier
Un piège à phéromones contient une capsule qui imite l’odeur émise par les femelles. Il attire les papillons mâles et aide à repérer les périodes de vol. Son rôle principal est donc la surveillance et le choix du moment d’inspection, pas l’élimination des chenilles déjà installées dans le buis.
Installez-le au printemps et poursuivez le suivi pendant la belle saison. Une vérification à l’automne reste utile, car les conditions locales peuvent permettre plusieurs cycles. Après une capture, ouvrez de nouveau le feuillage et cherchez les larves avant de décider d’un traitement. La météo adore saboter les calendriers bien propres.
Le modèle étudié dans Ecology and Evolution en 2021 montre aussi que les conditions favorables à la présence de la pyrale ne prédisent pas mécaniquement l’ampleur des dégâts. Le piège donne un signal de vol, pas un diagnostic complet de l’infestation.
3. Chenilles au tapis, le ramassage fait son travail

Drap blanc, branches secouées
Lorsque l’infestation reste localisée, placez un drap clair sous le buis. Écartez les branches, secouez doucement, puis récupérez les chenilles tombées. Les larves visibles peuvent aussi être retirées avec des gants et déposées dans un récipient fermé.
Le geste demande un peu de patience, surtout dans une haie dense, mais il réduit immédiatement le nombre de chenilles exposées au feuillage. Il ne remplacera pas une intervention sur une grande infestation, et il faut recommencer l’inspection si de nouveaux fils de soie ou de nouvelles déjections apparaissent.
Sur un petit buis, quelques minutes de ramassage peuvent éviter de laisser toute la table aux chenilles.
4. Le Bt passe à table, mais pas au hasard
Une jeune chenille qui croque, une méthode qui cible
Le traitement biologique utilisé contre les chenilles repose sur Bacillus thuringiensis var. kurstakisouvent appelé Bt. La bactérie agit après ingestion de feuilles couvertes par le produit : la chenille cesse alors de s’alimenter et meurt dans les jours qui suivent.
Le Bt cible les chenilles jeunes et actives. Il n’agit pas sur les papillons adultes et ne justifie pas une pulvérisation lorsque les larves sont en dormance. Intervenez après l’observation des premières chenilles, puis renouvelez uniquement si l’étiquette du produit l’autorise. Le piège peut aider à repérer le vol, mais la présence de larves reste le critère qui compte.
La pulvérisation doit atteindre l’intérieur de l’arbuste, les revers des feuilles et les rameaux où les chenilles se dissimulent. Un passage rapide sur la surface extérieure laisse une partie du ravageur à l’abri. Ne mélangez pas le produit avec du vinaigre, du bicarbonate ou une préparation maison dont la dose et la compatibilité ne sont pas établies.
Le buis contre-attaque, mais sans cape

Deux mois de métabolisme, zéro invisibilité
L’arbuste réagit à l’herbivorie, mais cette réaction ne le rend pas invulnérable. L’étude comparative Comparative metabolomics reveals how the severity of predation by the invasive insect Cydalima perspectalis modulates the metabolism re-orchestration of native Buxus sempervirenspubliée dans Plant Biology en août 2025, a suivi pendant deux mois des buis soumis à des densités contrôlées de larves en mésocosme.
Sous forte pression, les feuilles vertes restantes ont accumulé plusieurs acides aminés, à l’exception de la proline. La trans-4-hydroxystachydrine représentait 10 à 13 % de la matière sèche des feuilles et la stachydrine environ 2 à 3 %. Les racines étaient aussi modifiées, mais à des niveaux plus faibles. L’étude observe également une production et une diversification de triterpènes et d’alcaloïdes stéroïdiens, tandis que les flavonoïdes ne semblent pas jouer de rôle pertinent dans la résistance mesurée.
Ces résultats décrivent une réorganisation du métabolisme dans un dispositif expérimental. Ils ne prouvent ni une immunité du buis ni l’efficacité d’un apport de purin d’ortie, de marc de café ou d’engrais contre la pyrale. Le sol, organisme vivant qu’on nourrit, ne doit pas devenir le tiroir-caisse de toutes les recettes miracles trouvées en ligne.
Nématodes : le labo promet, le jardin vérifie
Un résultat d’essai ne fait pas une dose de haie
Les nématodes entomopathogènes constituent une piste de lutte biologique, mais les résultats disponibles restent liés à leurs conditions d’essai. Une étude comparative publiée dans Journal of Economic Entomology le 1er octobre 2025 a évalué trois isolats indigènes et deux produits commerciaux contre des larves de Cydalima perspectalis dans le contexte des forêts de buis caspiennes, en Iran. En laboratoire, Steinernema feltiae a atteint 100 % de mortalité en 48 heures dans les conditions étudiées. Des essais au champ ont ensuite observé une hausse de la mortalité au fil du temps pour cet isolat et pour l’un des produits commerciaux.
Un article paru en 2021 dans Journal of Nematology a obtenu 100 % de mortalité après 48 heures avec 500 juvéniles infectieux par millilitre sur des larves de cinquième stade, en laboratoire. Ces essais concernent des souches, des hôtes, des stades larvaires et des conditions précises. Ils ne fournissent pas automatiquement un dosage utilisable sur un buis de jardin en France. Pour tout produit disponible, vérifiez l’autorisation, l’organisme ciblé, le stockage et les consignes figurant sur l’emballage.
Quand le buis rend les armes

Repousse possible, vigilance obligatoire
Un buis entièrement défeuillé peut repartir, mais sa reprise dépend de sa vigueur initiale, de l’état des rameaux, de l’accès à l’eau et de la répétition des attaques. Une défoliation ponctuelle n’a pas la même conséquence que des passages répétés, surtout si l’écorce des jeunes rameaux a été consommée.
Après le traitement, laissez aux nouvelles pousses le temps d’apparaître et poursuivez les inspections. Si les défoliations reviennent chaque année et que le suivi devient impossible, remplacer progressivement certains buis peut être plus cohérent que multiplier les applications. Le voisin qui promet une éradication au vinaigre peut ranger sa recette : la pyrale, elle, n’a jamais signé le calendrier.
Sources et références scientifiques
- Comparative metabolomics reveals how the severity of predation by the invasive insect Cydalima perspectalis modulates the metabolism re-orchestration of native Buxus sempervirens – PMC. Plant biology (Stuttgart, Germany). DOI: 10.1111/plb.13691 · PMID: 38985650.
- Ali J.G., Agrawal A.A. (2012) Specialist versus generalist insect herbivores and plant defense. Trends in Plant Science, 17, 293-302. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Allwood J.W., Williams A., Uthe H., Van Dam N.M., Mur L.A.J., Grant M.R., Pétriacq P. (2021) Unravelling plant responses to stress, The importance of targeted and untargeted metabolomics. Metabolites, 11, 558. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Althaus B.J., Jerz G., Winterhalter P., Kaiser M., Brun R., Schmidt J.T. (2014) Antiprotozoal activity of Buxus sempervirens and activity‐guided isolation of O‐tigloylcyclovirobuxeine‐B as the Main constituent active against Plasmodium falciparum. Molecules, 19, 6184-6201. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Anzano A., Bonanomi G., Mazzoleni S., Lanzotti V. (2022) Plant metabolomics in biotic and abiotic stress: a critical overview. Phytochemistry Reviews, 21, 503-524. [Google Scholar].
- Athar A., Andersh B.J. (2008) Buxus steroidal alkaloids: chemistry and biology. In: Cordell G.A. (Ed), The alkaloids: chemistry and biology. Academic Press, London, UK, pp 191-213. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Bailly C. (2021) The steroidal alkaloids α‐tomatine and tomatidine: panorama of their mode of action and pharmacological properties. Steroids, 176, 108933. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Barah P., Bones A.M. (2015) Multidimensional approaches for studying plant defence against insects: from ecology to omics and synthetic biology. Journal of Experimental Botany, 66, 479-493. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Belovsky G.E., Slade J.B. (2000) Insect herbivory accelerates nutrient cycling and increases plant production. Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 97, 14412-14417. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Bernal M., Llorens L., Julkunen‐Tiitto R., Badosa J., Verdaguer D. (2013) Altitudinal and seasonal changes of phenolic compounds in Buxus sempervirens leaves and cuticles. Plant Physiology and Biochemistry, 70, 471-482. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Bernays E.A., Chapman R.F., Singer M.S. (2000) Sensitivity to chemically diverse phagostimulants in a single gustatory neuron of a polyphagous caterpillar. Journal of Comparative Physiology A, 186, 13-19. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Bertić M., Schroeder H., Kersten B., Fladung M., Orgel F., Buegger F., Schnitzler J.P., Ghirardo A. (2021) European oak chemical diversity – From ecotypes to herbivore resistance. New Phytologist, 232, 818-834. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Blunden G., Patel A.V., Armstrong N., Adrian Romero M., Meléndez P. (2005) Betaine distribution in angiosperms. Biochemical Systematics and Ecology, 33, 904-920. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Moghanlou HD, Eivazian Kary N, Shirazi J, Mohammadi D, Attaran MR.. Comparative efficacy of native and commercial entomopathogenic nematodes against the boxwood moth, Cydalima perspectalis: implications for biological control in Caspian boxwood forests.. Journal of economic entomology. 2025. DOI: 10.1093/jee/toaf137 · PMID: 40682563. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
- Predicting the potential distribution and forest impact of the invasive species Cydalima perspectalis in Europe – PMC. Ecology and evolution. DOI: 10.1002/ece3.7476 · PMID: 34026042.
- Artola, J. (2019). Seguiment de la biologia i la fenologia de la papallona del boix (Cydalimaperspectalis) al Parc Natural de la Sona Volcànica de la Garrotxa. Generalitat de Catalunya, Departament de Territori i Sostenibilitat. [Google Scholar].
- Bakay, L., & Kollár, J. (2018). The spread rate of Cydalima perspectalis (Walker 1859) in Slovakia (2013-2015). Plants in Urban Areas and Landscape, 51-54. 10.15414/PUAL/2018.51-54 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.15414/PUAL/2018.51-54.
- Barbet‐Massin, M., Rome, Q., Villemant, C., & Courchamp, F. (2018). Can species distribution models really predict the expansion of invasive species? PLoS One, 13(3), e0193085. 10.1371/journal.pone.0193085 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pone.0193085.
- Bassols Isamat, E., & Oliveras Giralt, J. (2014). Cydalima perspectalis (Walker, 1859), una nova espècie invasora a Catalunya (Lepidoptera: Crambidae). Butlletí Societat Catalana De Lepidopterologia, 105, 71-78. [Google Scholar].
- Bebber, D. P., Ramotowski, M. A. T., & Gurr, S. J. (2013). Crop pests and pathogens move polewards in a warming world. Nature Climate Change, 3(11), 985-988. 10.1038/NCLIMATE1990 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1038/NCLIMATE1990.
- Blackburn, T. M., Essl, F., Evans, T., Hulme, P. E., Jeschke, J. M., Kühn, I., Kumschick, S., Marková, Z., Mrugała, A., Nentwig, W., Pergl, J., Pyšek, P., Rabitsch, W., Ricciardi, A., Richardson, D. M., Sendek, A., Vilà, M., Wilson, J. R. U., Winter, M., … Bacher, S. (2014). A unified classification of alien species based on the magnitude of their environmental impacts. PLoS Biology, 12(5), 10.1371/journal.pbio.1001850 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1371/journal.pbio.1001850.
- Boyce, M. S., Vernier, P. R., Nielsen, S. E., & Schmiegelow, F. K. A. (2002). Evaluating resource selection functions. Ecological Modelling, 157, 281-300. 10.1016/S0304-3800(02)00200-4 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/S0304-3800(02)00200-4.
- Bozal, M. C., & Orriols, A. J. (2016). Mapes de variables biofísiques de l’arbrat de Catalunya. Generalitat de Catalunya, Institut Cartogràfic i Geològic de Catalunya. [Google Scholar].
- Bradshaw, C. J. A., Leroy, B., Bellard, C., Roiz, D., Albert, C., Fournier, A., Barbet‐Massin, M., Salles, J. M., Simard, F., & Courchamp, F. (2016). Massive yet grossly underestimated global costs of invasive insects. Nature Communications, 7, 1-8. 10.1038/ncomms12986 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1038/ncomms12986.
- Bras, A., Avtzis, D. N., Kenis, M., Li, H., Vétek, G., Bernard, A., Courtin, C., Rousselet, J., Roques, A., & Auger‐Rozenberg, M. A. (2019). A complex invasion story underlies the fast spread of the invasive box tree moth (Cydalima perspectalis) across Europe. Journal of Pest Science, 92(3), 1187-1202. 10.1007/s10340-019-01111-x [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10340-019-01111-x.
- Broennimann, O., Fitzpatrick, M. C., Pearman, P. B., Petitpierre, B., Pellissier, L., Yoccoz, N. G., Thuiller, W., Fortin, M. J., Randin, C., Zimmermann, N. E., Graham, C. H., & Guisan, A. (2012). Measuring ecological niche overlap from occurrence and spatial environmental data. Global Ecology and Biogeography, 21(4), 481-497. 10.1111/j.1466-8238.2011.00698.x [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1466-8238.2011.00698.x.
- Canelles, Q., Aquilué, N., James, P. M. A., Lawler, J., & Brotons, L. (2021). Global review on interactions between insect pests and other forest disturbances. Landscape Ecology, 7, 1-28. 10.1007/s10980-021-01209-7 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10980-021-01209-7.
- First record of Oscheius myriophilus (Poinar, 1986) (Rhabditida: Rhabditidae) from Iran; and its efficacy against two economic forest trees pests, Cydalima perspectalis (Walker, 1859) (Lepidoptera: Crambidae) and Hyphantria cunea (Drury, 1773) (Lepidoptera: Erebidae) in laboratory condition – PMC. Journal of nematology. DOI: 10.21307/jofnem-2021-035 · PMID: 33860274.
- Abolafia, J. and Peña-Santiago, R.. 2019. Morphological and molecular characterization of Oscheius saproxylicus sp. n. (Rhabditida, Rhabditidae) from decaying wood in Spain, with new insights into the phylogeny of the genus and a revision of its taxonomy. Journal of Nematology 51: 1-21, Available at: 10.21307/jofnem-2019-053 [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.21307/jofnem-2019-053.
- Ahangaran, Y. 2016. The first report of the Box Tree Moth from Iran, Cydalima perspectalis (Walker, 1859) Lep; Crambidae (short report). Entomology and Phytopathology. 84 1: 209-211, Available at: 10.22092/JAEP.2016.107020 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.22092/JAEP.2016.107020.
- Akhani, H., Djamali, M., Ghorbanalizadeh, A. and Ramezani, E.. 2010. Plant biodiversity of Hyrcanian relict forests, Iran: An overview of the flora, vegetation, palaeoecology and conservation. Pakistan Journal of Botany 42: 231-258. [Google Scholar].
- Andrássy, I. 1976. Evolution as a basis for the systematization of nematodes Pitman Publishing, Budapest, London and San Francisco, CA, 288 pp.. [Google Scholar].
- Andrássy, I. 1983. A taxonomic review of the suborder Rhabditina (Nematoda: Secernentia). Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer (ORSTOM), Paris. [Google Scholar].
- Bedding, R. A. 1968. Deladenus wilsoni n. sp. and D. siricidicola n. sp. (Neotylenchidae), entomophagous- mycetophagous nematodes parasitic in siricid woodwasps. Nematologica 14: 515-525, Available at: 10.1163/187529268X00200 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1163/187529268X00200.
- Bedding, R. A. and Akhurst, R. J.. 1974. Use of the nematode Deladenus siricidicola in the biological control of Sirex noctilio in Australia. Journal of the Australian Entomological Society 13: 129-135, Available at: 10.1111/j.1440-6055.1974.tb02163.x. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1440-6055.1974.tb02163.x.
- Bedding, R. A. and Akhurst, R. J.. 1975. A simple technique for the detection of insect parasitic Rhabditid nematodes in soil. Nematologica 21: 109-110, Available at: 10.1163/187529275X00419 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1163/187529275X00419.
- Billen, W. 2007. Diaphania perspectalis (Lepidoptera: Pyralidae) a new moth in Europe. Mitteilungen der Entomologischen Gesellschaft Basel 57: 135-137. [Google Scholar].
- Bizio, B. 1823. Lettera di Bartolomeo Bizio al chiarissimo canonico Angelo Bellani sopra il fenomeno della polenta porporina. Bibl. Ital. G. Lett. Sci. Art 30: 275-295, (in Italian).. [Google Scholar].
- Bonsall, M. B. 2004. The impact of diseases and pathogens on insect population dynamics. Physiological Entomology 29: 223-236. [Google Scholar].
- Bras, A., Vetek, G., Matosevic, D., Chatzidimitriou, E., Shurov, V., Gomboc, S., Glavendekic, M., Göttig, S., Herz, A., Ivanova, I., Seljak, G., Tuba, K., Roques, A., Li, H., Kenis, M. and Auge Rozenberg, M. A.. 2015. Genetic diversity of the invasive box tree moth, Cydalima perspectalis, in its native and invaded areas and preliminary phylogeographic approach, pp. 60, in IUFRO Conference “Population dynamics and integrated control of forest defoliating and other insects”, Book of Abstracts, Sep.
- Bruno Nunez. Chenille du buis : Comment se débarrasser de la pyrale du buis?. 2015.
- Jardiner Malin. Pyrale du buis : les solutions et traitements efficaces. 2026.
- yves. Comment traiter la pyrale du buis naturellement : 7 solutions efficaces. 2024.
- Top-Remèdes. 5 remèdes naturels pour traiter la chenille du buis. 2026.






