L’ostéospermum se plante au printemps, fleurit souvent de mai à octobre et supporte les épisodes secs une fois installé. Mais autour de -4 à -5 °C, la marguerite du Cap peut perdre sa place au jardin. Le gel, lui, n’a pas lu l’étiquette.
Le Cap au soleil, pas au congélateur
Originaire d’Afrique du Sud, l’ostéospermum est une plante vivace dans les régions aux hivers doux. Ailleurs, on le cultive souvent comme une annuelle, car un gel prolongé peut abîmer ou détruire la souche. La plante forme rapidement un coussin arrondi d’environ 50 cm de haut et peut atteindre près de 70 cm de diamètre selon le type cultivé.
Ses capitules ressemblent à des marguerites et se déclinent en blanc, rose, mauve, violet, orange ou bicolore. Ils s’ouvrent avec la lumière et se referment lorsque le ciel se couvre. La météo lui sert de programmateur, sans abonnement mensuel. La floraison commence généralement en mai et peut se prolonger jusqu’en octobrevoire en novembre lorsque la lumière et les températures restent favorables.
Cette plante ornementale ne demande pas un programme compliqué. En jardinage bio, on commence par l’emplacement, le drainage et l’observation des feuilles avant de sortir un produit. Le sol, l’eau et la lumière font déjà une bonne partie du travail.
Avril, ne te découvre pas d’un gel
Mars au Sud, mai sans souci
Dans une région au climat doux, la plantation peut commencer tôt au printemps. Dans la plupart des jardins, avril offre un compromis pratique, à condition que les fortes gelées soient passées. En climat froid, attendre mai réduit le risque de voir un jeune plant repartir de zéro après une nuit glaciale.
Installez l’ostéospermum dans un endroit très lumineux, avec plusieurs heures de soleil direct. La terre doit évacuer rapidement l’eau. Un sol lourd et humide en hiver lui pose davantage de problèmes qu’une terre pauvre, car ses racines supportent mal de rester dans une boue froide. En pot, une légère ombre aux heures les plus chaudes peut limiter le stress estival, mais la lumière reste indispensable à la floraison.
En pleine terre, laissez assez d’espace autour du plant pour que son port arrondi puisse s’étaler. En pot, la réserve d’eau est plus faible et le substrat sèche plus vite. Il faut donc surveiller l’humidité avec davantage de régularité, surtout lors des périodes chaudes et venteuses. Pas franchement compliqué, mais assez pour prendre de court un jardinier distrait.
Arrosage, ni Sahara ni marécage
Quand la fleur fait la météo
Après la plantation, arrosez régulièrement le temps que les racines s’installent. Une fois bien enraciné, l’ostéospermum supporte assez bien les périodes sèches en pleine terre, surtout dans un sol drainant. En pot, arrosez dès que le substrat sèche en surface et adaptez la fréquence au volume du contenant, au vent et à la chaleur.
Le feuillage flétri ne signifie pas forcément que la plante est perdue. La marguerite du Cap peut s’affaisser rapidement lorsqu’elle manque d’eau, puis retrouver sa tenue après un arrosage copieux. Évitez toutefois les petits apports répétés qui humidifient seulement la surface. Arrosez le substrat plutôt que les fleurs, puis laissez-le sécher légèrement avant de recommencer.
Le drainage et la lumière comptent davantage qu’un apport de fertilisant ajouté par réflexe. Une terre trop humide affaiblit les racines, tandis qu’un emplacement peu lumineux limite l’ouverture des capitules. Chez Jardin-Bio, on préfère vérifier ces deux points avant d’accuser la plante de mauvaise volonté.
Pincer pour mieux ramifier
Au printemps, pincer l’extrémité des jeunes tiges favorise la ramification. Sur un plant acheté déjà fleuri, supprimer les premières fleurs peut sembler sévère, mais cette taille légère aide la plante à consacrer son énergie à son installation et à ses nouvelles branches. Oui, on sacrifie quelques capitules pour obtenir un coussin mieux étoffé.
Retirez ensuite les fleurs fanées au fur et à mesure. Cette opération garde la plante nette et accompagne la formation de nouveaux boutons. Elle ne transforme pas l’ostéospermum en machine à fleurs, mais elle évite de laisser toute la plante se concentrer sur la formation des graines. La météo, elle, continuera de faire ce qu’elle veut.
Taille et bouturage, couper court aux tiges dégarnies
Le grand déménagement d’octobre
Dans une région douce, l’ostéospermum peut rester en place. À la fin de l’hiver, une taille douce suffit pour retirer les tiges mortes et corriger une silhouette devenue trop lâche. Lorsque la base s’est dégarnie, rabattez les tiges au-dessus d’une paire de feuilles plutôt que de supprimer toute la plante.
Dans les secteurs exposés au gel, mettez les potées à l’abri avant les nuits froides, souvent autour d’octobre. Un local lumineux, frais et hors gel convient mieux qu’une pièce très chauffée. Réduisez alors les arrosages. Le but est de conserver une plante au repos, pas de provoquer une floraison hivernale à coups d’eau.
Le bouturage permet de renouveler les sujets âgés, dont les tiges deviennent ligneuses et moins florifères. En été, prélevez des extrémités de tiges d’environ 10 cm, retirez les feuilles de la base et installez-les dans un substrat léger. Maintenez une humidité régulière sous abri jusqu’à l’apparition des racines, puis rempotez les jeunes plants avant leur installation au jardin au printemps suivant.
Maladies, le blanc n’est pas toujours floral
Une longue période humide et peu lumineuse peut favoriser des problèmes fongiques. Espacez les plants, évitez de mouiller le feuillage le soir et placez les potées sous un abri lumineux lorsque plusieurs jours de pluie sont annoncés. Une feuille tachée ne justifie pas une pulvérisation automatique. Commencez par contrôler l’aération, l’excès d’eau et la lumière.
Les pucerons peuvent aussi s’installer sur les jeunes pousses. Inspectez les extrémités, rincez doucement le feuillage si la colonie reste limitée et laissez aux auxiliaires du jardin le temps d’intervenir. Une plante affaiblie par la sécheresse attire davantage les ravageurs. Le trio revient toujours, même quand les pucerons voudraient changer de sujet.
Virus, pas verdict
Un cas scientifique doit rester à sa juste place. Dans un article paru en avril 2020 dans 3 Biotechdes chercheurs ont identifié, par caractérisation moléculaire, un begomovirus associé à un bétasatellite sur des Osteospermum fruticosum présentant une forte jaunisse des nervures au Rajasthan, en Inde. L’article présente ce cas comme le premier signalement de ce begomovirus sur cette espèce.
Ce résultat concerne une population et une zone précises. Il ne permet pas d’estimer la fréquence du problème dans un jardin français et une association ne suffit pas à établir une causalité générale. Un jaunissement accompagné d’un réseau de nervures marqué ou d’un enroulement inhabituel ne doit donc pas être attribué automatiquement au manque d’eau. Isolez la plante si les symptômes persistent et faites confirmer le diagnostic avant tout traitement.
Les couleurs ne se bricolent pas au purin
La couleur d’une fleur dépend d’abord de la variété. Une étude publiée le 6 février 2007 dans Phytochemistry a étudié la biosynthèse des anthocyanes chez Osteospermum hybrida. L’introduction d’un gène de DFR provenant du gerbera ou de la fraise n’a pas, à elle seule, modifié la composition des pigments dans les fleurs transgéniques. La modification d’une seconde voie enzymatique a ensuite permis l’accumulation de dérivés de la pélargonidine.
Cette expérience de biologie végétale ne fournit pas une méthode de jardinage domestique. Pour obtenir une fleur rose, mauve, orange ou bicolore, choisissez le cultivar correspondant. Le voisin qui promet de changer la couleur d’une marguerite avec quelques poignées d’engrais peut donc ranger son grand discours.
Un ostéospermum au soleil, dans une terre qui ne retient pas l’eau, demande surtout une surveillance régulière et un hivernage adapté. En climat doux, il peut repartir après la mauvaise saison. En climat froid, les potées protégées et les jeunes plants du printemps prennent le relais. Après cela, il reste à négocier avec la météo, qui refuse obstinément de lire le calendrier.
Sources et références scientifiques
- Identification of Chilli leaf curl virus and associated betasatellite infecting Osteospermum fruticosum in Rajasthan, India – PMC. 3 Biotech. DOI: 10.1007/s13205-020-2159-9 · PMID: 32206503.
- Briddon RW, Bull SE, Mansoor S, et al. Universal primers for the PCR-mediated amplification of DNA β a molecule associated with some monopartite begomoviruses. Mol Biotechnol. 2002;20:315-318. doi: 10.1385/MB:20:3:315. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1385/MB:20:3:315.
- Briddon RW, Stanley J. Subviral agents associated with plant single-stranded DNA viruses. Virology. 2006;344:198-210. doi: 10.1016/j.virol.2005.09.042. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.virol.2005.09.042.
- Bull SE, Briddon RW, Markham PG. Universal Primers for the PCR-mediated amplification of DNA 1: a satellite-like molecule associated with begomovirus-DNA beta complexes. Mol Biotechnol. 2003;23:83-86. doi: 10.1385/MB:23:1:83. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1385/MB:23:1:83.
- Cui XF, Tao XR, Xie Y, Fauquet CM, Zhou XP. A DNAb associated with Tomato yellow leaf curl China virus is required for symptominduction. J Virol. 2004;78:13966-74. doi: 10.1128/JVI.78.24.13966-13974.2004. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1128/JVI.78.24.13966-13974.2004.
- Doyle JJ, Doyle JL. A rapid DNA isolation procedure for small quantities of fresh leaf tissue. Phytochem Bull. 1987;19:11-15. [Google Scholar].
- Inoue-Nagata AK, Lima MF, Gilbertson RL. A review of geminivirus diseases in vegetables and other crops in Brazil: current status and approaches for management. Horticultura Brasileira. 2016;34:8-18. doi: 10.1590/S0102-053620160000100002. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1590/S0102-053620160000100002.
- Khan AJ, Akhtar S, Al-Zaidi AM, et al. Genetic diversity and distribution of a distinct strain of chili leaf curl virus and associated betasatellite infecting tomato and pepper in Oman. Virus Res. 2013;177:87-97. doi: 10.1016/j.virusres.2013.07.018. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.virusres.2013.07.018.
- Kumar RV, Singh AK, Singh AK, Yadav T, Basu S, Kushwaha N, Chattopadhyay B, Chakraborty S. Complexity of begomovirus and betasatellitepopulation associated with chilli leaf curl disease in India. J General Virol. 2015;96:3143-3158. doi: 10.1099/jgv.0.000254. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1099/jgv.0.000254.
- Kumar S, Stecher G, Tamura K. MEGA7: molecular evolutionary genetics analysis version 7.0 for bigger datasets. Mol Biol Evol. 2016;33:1870-1874. doi: 10.1093/molbev/msw054. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1093/molbev/msw054.
- Malathi VG, Devi R, Chakraborty S, Biswas KK, Roy A, Venkataravanappa V, Mandal B. Begomoviruses and their satellites occurring in India: distribution, diversity and pathogenesis. In: Mandal B, Rao G, Baranwal V, Jain R, editors. A century of plant virology in India. 1. Singapore: Springer; 2017. pp. 75-177. [Google Scholar].
- Martin DP, Murrell B, Golden M, Khoosal A, Muhire B. RDP4: Detection and analysis of recombination patterns in virus genomes. Virus Evol. 2015;1:vev003. doi: 10.1093/ve/vev003. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1093/ve/vev003.
- Nehra C, Marwal A, Verma RK, et al. Papaya yellow leaf curl virus: a newly identified begomovirus infecting Carica papaya L. from the Indian Subcontinent. J Hortic Sci Biotechnol. 2019;94:475-480. doi: 10.1080/14620316.2019.1570827. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1080/14620316.2019.1570827.
- Molecular and cytogenetic characterization of Osteospermum fruticosum lines harboring wild type pRi rol genes – PMC. PloS one. DOI: 10.1371/journal.pone.0306905 · PMID: 39298448.
- 1.Sinkar VP, White FF, Gordon MP. Molecular biology of Ri-plasmid, A review. J Biosci. 1987. Mar;11(1-4):47-57. 10.1007/BF02704657 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/BF02704657.
- ilton MD, Tepfer DA, Petit A, David C, Casse-Delbart F, Tempé J. Agrobacterium rhizogenes inserts T-DNA into the genomes of the host plant root cells. Nature. 1982. Feb;295(5848):432-4. doi: 10.1038/295432a0 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1038/295432a0.
- 3.Ono NN, Tian L. The multiplicity of hairy root cultures: Prolific possibilities. Plant Sci. 2011;180(3):439-46. doi: 10.1016/j.plantsci.2010.11.012 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.plantsci.2010.11.012.
- 4.Tepfer D. Transformation of several species of higher plants by Agrobacterium rhizogenes: sexual transmission of the transformed genotype and phenotype. Cell. 1984. Jul;37(3):959-67. doi: 10.1016/0092-8674(84)90430-6 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/0092-8674(84)90430-6.
- 5.Tepfer D. DNA transfer to plants by Agrobacterium rhizogenes: A model for genetic communication between species and biospheres. In: Jha S, editor. Transgenesis and Secondary Metabolism. Cham: Springer International Publishing; 2016. p. 1-41. [Google Scholar].
- 6.Matveeva T V., Otten L. Widespread occurrence of natural genetic transformation of plants by Agrobacterium. Plant Mol Biol. 2019. Nov 21;101(4-5):415-37. doi: 10.1007/s11103-019-00913-y [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11103-019-00913-y.
- smet S, Dhooghe E, De Keyser E, Van Huylenbroeck J, Müller R, Geelen D, et al. Rhizogenic agrobacteria as an innovative tool for plant breeding: current achievements and limitations. Appl Microbiol Biotechnol. 2020. Mar 30;104(6):2435-51. doi: 10.1007/s00253-020-10403-7 [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s00253-020-10403-7.
- 8.Otten L. The Agrobacterium phenotypic plasticity (plast) genes. In: Gelvin S (eds) Agrobacterium Biology Current Topics in Microbiology and Immunology. 2018. p. 375-419. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- 9.Van Huylenbroeck J, Desmet S, Dhooghe E, De Keyser E, Geelen D. Breeding for compact growing ornamentals. Acta Hortic. 2019;1237:1-6. doi: 10.17660/ActaHortic.2019.1237.1 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.17660/ActaHortic.2019.1237.1.
- smet S, Dhooghe E, De Keyser E, Van Huylenbroeck J, Geelen D. Compact shoot architecture of Osteospermum fruticosum transformed with Rhizobium rhizogenes. Plant Cell Rep. 2021;40(9):1665-78. doi: 10.1007/s00299-021-02719-z [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1007/s00299-021-02719-z.
- 11.Lütken H, Wallström SV, Jensen EB, Christensen B, Müller R. Inheritance of rol-genes from Agrobacterium rhizogenes through two generations in Kalanchoë. Euphytica. 2012;188(3):397-407. doi: 10.1007/s10681-012-0701-5 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10681-012-0701-5.
- 12.Vilaine F, Casse-Delbart F. Independent induction of transformed roots by the TL and TR regions of the Ri plasmid of agropine type Agrobacterium rhizogenes. Mol Gen Genet. 1987. Jan;206(1):17-23. doi: 10.1007/BF00326531 [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/BF00326531.
- The complete chloroplast genome of Osteospermum ecklonis (DC.) Norl. (Asteraceae: Asterodae: Calenduleae), an ornamental plant – PMC. Mitochondrial DNA. Part B, Resources. DOI: 10.1080/23802359.2022.2101394 · PMID: 35923630.
- Barker NP, Howis S, Nordenstam B, Källersjö M, Eldenäs P, Griffioen C, Linder HP.. 2009. Nuclear and chloroplast DNA-based phylogenies of Chrysanthemoides Tourn. ex Medik. (Calenduleae; Asteraceae) reveal extensive incongruence and generic paraphyly, but support the recognition of infraspecific taxa in C. monilifera. S Afr J Bot. 75(3):560-572. [Google Scholar].
- Dierckxsens N, Mardulyn P, Smits G.. 2016. NOVOPlasty: de novo assembly of organelle genomes from whole genome data. Nucleic Acids Res. 45(4):e18. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Faccioli P, Terzi V, Pecchioni N, Berio T, Giovannini A, Allavena A.. 2000. Genetic diversity in cultivated Osteospermum as revealed by random amplified polymorphic DNA analysis. Plant Breed. 119(4):351-355. [Google Scholar].
- Jakupovic J, Zdero C, Paredes L, Bohlmann F.. 1988. Sesquiterpene glycosides and other constituents from Osteospermum species. Phytochemistry. 27(9):2881-2886. [Google Scholar].
- Katoh K, Standley DM.. 2013. MAFFT multiple sequence alignment software version 7: improvements in performance and usability. Mol Biol Evol. 30(4):772-780. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Kearse M, Moir R, Wilson A, Stones-Havas S, Cheung M, Sturrock S, Buxton S, Cooper A, Markowitz S, Duran C, et al. 2012. Geneious Basic: an integrated and extendable desktop software platform for the organization and analysis of sequence data. Bioinformatics. 28(12):1647-1649. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Kumar S, Stecher G, Li M, Knyaz C, Tamura K.. 2018. MEGA X: molecular evolutionary genetics analysis across computing platforms. Mol Biol Evol. 35(6):1547-1549. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Laura M, Consonni R, Locatelli F, Fumagalli E, Allavena A, Coraggio I, Mattana M.. 2010. Metabolic response to cold and freezing of Osteospermum ecklonis overexpressing Osmyb4. Plant Physiol Biochem. 48(9):764-771. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Liu M, Zhang C, Huang CH, Ma H.. 2015. Phylogenetic reconstruction of tribal relationships in Asteroideae (Asteraceae) with low-copy nuclear genes. Chin Bull Bot. 50(5):549-564. [Google Scholar].
- Odahara M, Kuroiwa H, Kuroiwa T, Sekine Y.. 2009. Suppression of repeat-mediated gross mitochondrial genome rearrangements by RecA in the moss Physcomitrella patens. Plant Cell. 21(4):1182-1194. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar].
- Seitz C, Vitten M, Steinbach P, Hartl S, Hirsche J, Rathje W, Treutter D, Forkmann G.. 2007. Redirection of anthocyanin synthesis in Osteospermum hybrida by a two-enzyme manipulation strategy. Phytochemistry. 68(6):824-833. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Vaira AM, Berio T, Accotto GP, Vecchiati M, Allavena A.. 2000. Evaluation of resistance in Osteospermum ecklonis (DC.) Norl. plants transgenic for the N protein gene of tomato spotted wilt virus. Plant Cell Rep. 19(10):983-988. [DOI] [PubMed] [Google Scholar].
- Seitz C, Vitten M, Steinbach P, Hartl S, Hirsche J, Rathje W, Treutter D, Forkmann G.. Redirection of anthocyanin synthesis in Osteospermum hybrida by a two-enzyme manipulation strategy.. Phytochemistry. 2007. DOI: 10.1016/j.phytochem.2006.12.012 · PMID: 17286993. (résumé scientifique structuré; texte intégral non fourni)
- Bruno Nunez. La marguerite du Cap, Osteospermum : Une annuelle pour pots. 2018.
- Jardiner Malin. Osteospermum : soin et floraison de la marguerite du Cap. 2009.
- Ostéospermum : plantation, entretien et taille | Truffaut.
- Aurélia Ledoux. Osteospermum : Guide complet pour planter et entretenir cette plante vivace captivante. 2023.






