Entretien du gloxinia a la maison guide complet pour debutants

Gloxinia : une floraison spectaculaire à la maison,même si vous débutez

Gloxinia : une floraison spectaculaire à la maison,même si vous débutez

Avec ses fleurs en trompette,son feuillage velouté et sa palette de couleurs très large,le gloxinia (ou Sinningia speciosa) a tout d’une plante qui en met plein la vue.On pourrait croire à tort qu’il demande des soins de diva ; en réalité, avec quelques repères simples, il s’accommode très bien de la culture en intérieur.

Le gloxinia est une plante vivace tubéreuse de la famille des gesnériacées. Originaire des forêts d’amérique du Sud et d’Amérique centrale, il a été largement travaillé par les sélectionneurs, qui ont obtenu des variétés aux teintes variées, parfois unies, parfois marbrées ou bordées de motifs plus foncés. La plante forme une rosette de feuilles épaisses,vertes et veloutées,pouvant atteindre environ 20 cm de long,et porte des fleurs solitaires ou groupées. On peut en compter de huit à quarante sur un même pied,selon la variété et les conditions de culture.

La bonne nouvelle, c’est qu’il ne demande pas de conditions extravagantes. C’est ce qui en fait une plante appréciée des jardiniers d’intérieur qui veulent une floraison généreuse sans transformer le salon en serre tropicale.

Un tubercule qui fait son cinéma

Un tubercule qui fait son cinéma

Quand on achète un gloxinia pour la maison,il faut bien comprendre son cycle. Après la floraison, toute la partie aérienne meurt : il ne reste que le tubercule.beaucoup de débutants prennent ce repos pour un décès complet et jettent la plante. On ne va pas se mentir, c’est le meilleur moyen de se planter.

Quand les feuilles et les tiges sont complètement desséchées, on coupe la partie aérienne en laissant un petit morceau de 1 à 2 cm. Puis on range le pot dans un endroit sombre, frais, autour de 12 à 14 °C.Pendant l’hiver, le substrat doit rester légèrement sec. Au printemps, le tubercule se réveille de lui-même.

Le gloxinia a besoin d’une vraie période de repos pour refleurir correctement.

Le genre de plante qui disparaît en hiver, puis revient comme si de rien n’était.

rempotage : la remise en route du tubercule

rempotage : la remise en route du tubercule

en fin février ou début mars, même à demi endormi, le tubercule sent l’approche du printemps. Dès qu’il émet de petites pousses, on le rempote dans un substrat frais.

On sort le tubercule de son ancien terreau, on le rince puis on l’inspecte soigneusement. S’il y a des zones pourries ou abîmées, on les retire avec une lame propre. La plaie est ensuite saupoudrée de charbon de bois pilé pour limiter l’entrée des agents pathogènes. Si un traitement complémentaire est prévu, on applique le charbon après le traitement initial.

On enlève aussi les vieilles racines, puis on peut tremper le tubercule dans une solution rose pâle de permanganate de potassium, suivie d’un stimulateur de racines.

on choisit un pot peu profond mais assez large. La distance entre le tubercule et les bords du contenant doit être d’au moins 5 cm.

Comment remplir le pot de terreau ?

Drainage. On place 1 à 2 cm de matériau drainant au fond du pot.

Substrat. On remplit suffisamment pour enterrer le tubercule aux deux tiers de sa hauteur. Le sommet du tubercule, là où les bourgeons apparaissent, reste visible.

Arrosage. On humidifie le terreau autour du tubercule, en évitant la partie exposée.

Finition. Quand les jeunes pousses ont bien démarré,on complète le terreau jusqu’à recouvrir entièrement le tubercule,puis on égalise la surface.

Chaque printemps, quel que soit l’âge du tubercule, on effectue un rempotage.

Lumière : ni plein feu, ni ombre de cave

Lumière : ni plein feu, ni ombre de cave

Le gloxinia a besoin d’environ 14 à 16 heures de lumière par jour. En revanche, le soleil direct le brûle facilement : des taches grises, ressemblant à des coups de soleil, peuvent apparaître sur le feuillage. Une seule brûlure ne tue pas la plante, mais plusieurs finissent par l’affaiblir et gâchent franchement son aspect.

On peut donc le placer sur un rebord de fenêtre au sud jusqu’en mai, à condition de le protéger aux heures les plus chaudes. Si toutes les fenêtres donnent au sud, on prévoit un léger ombrage en milieu de journée.

À l’inverse,un manque de lumière provoque des tiges filantes et une floraison pauvre,voire absente. Le meilleur emplacement reste une fenêtre orientée sud-est ou sud-ouest.Pour que la plante pousse de façon régulière, on tourne le pot d’un quart de tour chaque semaine.

Sans lumière correcte, le gloxinia s’épuise à faire des tiges au lieu de faire des fleurs.

Arrosage : pas trop d’eau, pas de bain de boue

Pendant la phase active de croissance du feuillage, le gloxinia a besoin d’un arrosage régulier et généreux. En revanche,l’eau ne doit pas toucher les tiges ni les feuilles.

On prépare l’eau à l’avance : elle doit reposer quelques jours dans un récipient ouvert pour laisser s’échapper le chlore. Si on utilise de l’eau de pluie ou l’eau issue de la fonte de la neige, on la filtre auparavant, car les précipitations peuvent contenir des impuretés selon l’environnement.

La température idéale de l’eau se situe entre 25 et 27 °C, soit un peu au-dessus de la température ambiante.

Au moment d’arroser,on répartit l’eau sur toute la surface du pot,puis on vide la soucoupe s’il en reste. L’excès d’humidité comme la sécheresse ont un impact négatif sur la plante.

Il n’est pas conseillé de pulvériser le gloxinia,même s’il apprécie une atmosphère assez humide.

Air humide, mais sans sauna

Pour aider la plante, on peut humidifier l’air autour d’elle ou poser le pot sur un plateau rempli de billes d’argile humides. L’évaporation augmente alors l’humidité ambiante.

La fleur a aussi besoin d’oxygène : aérer la pièce régulièrement reste essentiel. Dans un environnement trop sec et mal ventilé, le gloxinia devient plus sensible aux maladies fongiques.

Un air un peu plus humide, oui. Une atmosphère confinée, non.

Température : le bon tempo pour les fleurs

La température optimale pour le développement du tubercule tourne autour de 25 °C. À 20 à 22 °C, la plante adulte fleurit très bien. En revanche, au-delà de 30 °C, la croissance ralentit, le tubercule se fatigue et des maladies peuvent apparaître.

Les basses températures posent aussi problème : feuilles décolorées,chute des bourgeons,fleurs abîmées,racines qui pourrissent. Là, on parle de sérieux pour le sol… enfin, pour le substrat, et pour la plante aussi.

Gros appétit, mais en doses raisonnables

Impractical d’obtenir un gloxinia bien garni dans un substrat pauvre en nutriments.

Après la plantation du tubercule, on commence par un engrais azoté pour favoriser les tiges et le feuillage. Ensuite,on passe à un engrais plus riche en phosphore pour soutenir la floraison. Au moment où les fleurs s’ouvrent,on privilégie le potassium et un apport complet en oligo-éléments.

On fertilise au maximum une fois tous les quatorze jours. Et surtout, on évite de faire couler la solution dans la rosette, sur les tiges ou sur les feuilles.

Un excès d’azote fait du feuillage,pas des fleurs.

Faire refleurir la vedette du rebord de fenêtre

Le gloxinia fleurit normalement du début du printemps à la fin de l’été si le tubercule est bien planté, l’arrosage régulier sans excès, la lumière suffisante et la température adaptée. Selon la variété, cette durée peut varier, mais on peut parfois provoquer une deuxième floraison.

Pour cela, on coupe les tiges et les fleurs fanées, puis on retire les feuilles supérieures en conservant une ou deux paires de feuilles inférieures. Ensuite, on apporte un engrais azoté.

Bientôt, de nouvelles tiges apparaissent à l’aisselle des feuilles. On conserve les plus vigoureuses, et on coupe les plus faibles (elles peuvent servir au bouturage). On reprend ensuite un engrais phospho-potassique.

La deuxième floraison est plus courte et moins abondante, mais elle reste très agréable. Une petite relance, recette de la flemme intelligente : la plante fait le reste.

Quand le rebord de fenêtre se prend pour un petit théâtre botanique.

Après la floraison, place à la sieste

Une fois la floraison terminée, on laisse le gloxinia tranquille. La partie aérienne sèche, et la plante prépare sa période de repos. Durant ce temps, on réduit fortement l’arrosage et on arrête tout apport d’engrais.

Quand les tiges et les feuilles sont complètement sèches, on coupe la plante à environ 2 cm du sol, puis on stocke le tubercule.

Variante 1 : le repos dans le pot

On conserve le tubercule dans le même terreau que celui de la culture. Le contenant est placé dans un endroit calme, frais, autour de 12 à 14 °C. Pendant cette période, la lumière importe peu : le tubercule supporte très bien un endroit sombre.

De temps en temps, il lui faut juste un tout petit peu d’humidité pour rester viable. Un arrosage par mois suffit.

parfois, des pousses apparaissent trop tôt pendant la dormance. On les enlève pour ne pas épuiser la plante.

Variante 2 : le repos au réfrigérateur

Cette méthode diffère de la précédente : après la coupe de la tige,on retire le tubercule du terreau. On nettoie les racines, puis on place l’ensemble dans un sac en plastique contenant, à parts égales, de la vermiculite et de la terre neuve. Le sac est fermé soigneusement et stocké dans le bac à légumes du réfrigérateur.

On peut aussi remplacer le mélange vermiculite-terre par du sable de rivière.

On laisse les sujets cultivés à partir de graines dans leur contenant pendant l’hiver,en humidifiant légèrement de temps à autre.

Semis : patience, mini-graine et maxi-calme

Si on ne possède pas encore de gloxinia, on peut en acheter les graines chez un revendeur spécialisé et semer au tout début du mois de mars. Sinon, la floraison n’aura pas lieu la même année.

On prépare un petit récipient peu profond et un substrat riche en nutriments. Tout doit être parfaitement désinfecté. On peut utiliser un terreau du commerce pour violettes, ou fabriquer son propre mélange.

On mélange deux parts de terreau et de tourbe avec une part de sable, jusqu’à obtenir un substrat souple et léger.

les graines étant minuscules, on les mélange à un peu de sable avant de les répartir à la surface. Elles doivent rester en surface : on ne les recouvre pas de terre. On pose ensuite une plaque de verre ou un couvercle transparent, puis on vaporise légèrement. Le contenant peut aussi être glissé dans un sac plastique, puis placé dans un endroit chaud et lumineux. La température de germination idéale se situe entre 23 et 25 °C.

On aère tous les jours et on n’arrose que lorsque c’est nécessaire.

Les premières plantules apparaissent au bout de deux semaines. Elles ont elles aussi besoin d’aération et d’arrosages mesurés.

Une semaine après la levée, on retire progressivement la couverture et on surveille plus attentivement l’humidité du substrat.

Plus les semis sont serrés, plus il faut les repiquer tôt. Le premier repiquage a lieu quand deux vraies feuilles sont formées. On garde alors 2 à 3 cm entre les plants. Au second repiquage, on passe à 7 à 10 cm.

Il est pratique de transplanter les jeunes plants dans des contenants individuels ou dans des alvéoles.

Les jeunes plants reçoivent ensuite un pot distinct au fur et à mesure de leur croissance.

Les gloxinias issus de semis sont vigoureux, mais ils demandent de la patience.

Bouture de feuille : la feuille qui fait sa petite vie

Cette technique est simple et donne généralement de bons résultats. Pendant la période de croissance, on prélève les feuilles destinées à l’enracinement. Le moment le plus favorable correspond à la formation des boutons floraux. La feuille doit être saine et porter un pétiole d’au moins 2 à 3 cm.

Variante 1

On coupe la feuille mère avec un couteau ou une lame bien affûtée, puis on la place dans un récipient rempli d’eau. Le niveau d’eau ne doit pas dépasser le pétiole ; il faut donc surveiller régulièrement et compléter si besoin.

Environ trois semaines plus tard, de petites racines apparaissent. On peut alors installer la feuille dans un petit pot rempli d’un drainage et d’un terreau riche. Seule la base enracinée entre dans le substrat ; le bord de la feuille doit rester au niveau du pot.

On arrose légèrement et on installe une mini-serre, avec un bocal retourné ou un sac plastique transparent. Le tout est placé dans un endroit lumineux, sans soleil direct.

Le développement peut prendre un à deux mois. Après une phase de croissance, les jeunes plants sont séparés et repiqués dans de petits contenants individuels.

Variante 2

On laisse sécher la plaie de coupe à température ambiante pendant une demi-heure. Ensuite, on plante directement la feuille dans le substrat, comme décrit plus haut.

Si la multiplication ne donne pas de rejet, on conseille de raccourcir le haut de la feuille en laissant 2 à 3 cm de limbe au-dessus du niveau du sol.

Par la feuille : presque tout peut repartir

On peut aussi multiplier le gloxinia à partir d’une feuille saine taillée le long des nervures, puis posée sur le substrat, face inférieure contre la terre.On l’appuie légèrement pour la mettre en contact avec le sol.

On installe ensuite une mini-serre et on attend l’apparition de jeunes pousses, que l’on séparera ensuite pour les repiquer dans des contenants distincts.

Il faut savoir que cette méthode donne souvent moins de plants que la multiplication par incision de la feuille.

Avec les pédoncules et les tiges : le plan B qui marche

Presque toutes les parties du gloxinia peuvent servir à la multiplication. Si besoin, on peut aussi enraciner des hampes florales coupées et des tiges issues de la deuxième floraison.

Les exigences du substrat restent les mêmes pour toutes les techniques : il doit être léger et poreux, sinon on multiplie surtout les problèmes. La plante vous dira merci.

Division du tubercule : une affaire de couteau propre

Cette méthode est moins utilisée que les précédentes.Elle ne convient pas à tous les cas, et il vaut mieux ne la pratiquer que sur des tubercules bien vigoureux.

On choisit des tubercules qui ont produit deux ou trois bourgeons au réveil. Chaque partie séparée doit comporter au moins une pousse. On laisse les coupes sécher à l’air libre pendant une journée, afin que les tissus exposés cicatrisent un peu et perdent moins d’humidité.

Si on plante immédiatement,on saupoudre les sections de charbon de bois pilé. À défaut, on peut utiliser du charbon actif de pharmacie.

le tubercule est installé dans un petit pot, de préférence transparent, pour surveiller l’évolution des racines. On l’enfonce dans le substrat et on humidifie modérément, comme pour un tubercule entier. Un excès d’eau ferait pourrir le matériel végétal.

Quand les racines remplissent le pot, on transplante le gloxinia à son emplacement définitif, au bout de deux à trois semaines environ.

Pour multiplier un gloxinia, on ne garde que des tissus impeccablement sains.

Maladies : quand le velours se fâche

Les changements de couleur des feuilles, leur déformation ou l’affaiblissement général de la plante signalent souvent un problème d’entretien ou une maladie.

Anthracnose

Cette maladie se manifeste par des taches brunes sur le feuillage. Elles s’étendent ensuite aux tiges et aux feuilles voisines.

L’anthracnose peut être favorisée par une forte acidité du substrat, une humidité de l’air excessive ou un manque de phosphore et de potassium.

Si les feuilles sont très atteintes, on les retire et on traite avec un fongicide. Le chloroxyde de cuivre, ainsi que des produits comme Oxyhom ou Kuprosat, peuvent être utilisés.

Si on ne repère pas la maladie au début, mieux vaut éliminer la plante pour éviter de contaminer les autres plantes d’intérieur.

Oïdium

L’oïdium apparaît surtout quand l’air est humide et la température trop basse. Un excès d’azote dans le substrat et des arrosages trop généreux peuvent aussi favoriser son développement.

Cette maladie peut toucher toutes les parties de la plante : tiges, feuilles et jeunes pousses, qui se couvrent alors d’un voile poudreux.

On pulvérise un fongicide tous les 7 à 10 jours, mais seulement si on agit tôt. Et il faut traiter aussi les plantes voisines.

Une plante trop atteinte doit être éliminée.

Thrips

Les thrips se repèrent aux minuscules points,traces et dessins qu’ils laissent sur les feuilles. Au revers, des taches brunâtres apparaissent. Le bord des feuilles se déforme et toute la partie aérienne peut être touchée.

On lutte contre eux avec Inntavir, Fitoverm, Actara ou karate. Trois traitements au minimum, espacés de 7 à 10 jours, sont nécessaires.

Acariens rouges

Ce ravageur s’installe surtout dans les pièces sèches. Si on découvre des tétranyques entre les feuilles, le gloxinia est en danger.Des taches jaunâtres virent ensuite au brun, puis le feuillage se dessèche peu à peu.

Des acaricides sont nécessaires pour s’en débarrasser. Le traitement doit être répété deux ou trois fois, à une semaine d’intervalle.

Des larves peuvent aussi se trouver dans le terreau du pot : elles doivent être traitées elles aussi. Des produits comme Temik ou Aldicarb peuvent convenir selon les formulations disponibles. En parallèle, on augmente l’humidité ambiante.

Les petits ratés du gloxinia, et comment les rattraper

Quand on achète un tubercule ou une plante déjà avancée, il faut parfois s’attendre à quelques soucis. Ils peuvent survenir à n’importe quel stade de culture.

Le tubercule n’est pas sorti de dormance ? On le sort délicatement du terreau et on l’observe. S’il paraît ridé, il est probablement mort. Pour vérifier, on pratique une petite incision : un tissu sain est légèrement cramoisi ou jaunâtre ; une couleur brune indique que le tubercule n’est plus viable.

Les jeunes tiges s’allongent trop ? Cela arrive souvent au début du printemps, quand la plante est trop chauffée et manque de lumière. On augmente alors l’humidité de l’air, on nettoie la pièce plus souvent ou on place le pot sur un plateau rempli de billes d’argile humides, de sable, de gravier ou de mousse. On peut aussi ajouter un éclairage artificiel.

La croissance ralentit ? Le gloxinia réagit parfois à une température trop basse ou à un substrat de mauvaise qualité. On évite de le garder deux années de suite dans le même terreau. Le mieux est de le rempoter dans un mélange frais et d’améliorer un peu la température ambiante.

Les boutons restent fermés ? La plante a peut-être produit trop de hampes florales pour ce que ses racines peuvent nourrir. un manque de nourriture peut aussi expliquer cela. Pendant la formation des boutons, il faut du phosphore ; pendant la floraison, du potassium.

Si la plante subit des courants d’air, on la déplace vers un endroit plus protégé.

Des taches sur les feuilles ? Elles peuvent venir du soleil,de parasites ou d’une maladie. On éloigne la plante des rayons directs et,si besoin,on la met à l’ombre aux heures les plus fortes. Si les taches sont petites, variées et s’étendent, on traite avec un insecticide ou un fongicide selon le diagnostic.

le gloxinia ne fleurit pas ? Un excès d’azote peut bloquer la floraison.Si la fertilisation est correcte, le manque de lumière est souvent en cause. Dès le début de sa croissance, la plante doit être placée dans la zone la plus lumineuse de la pièce.

La période de repos est trop courte ? Pour refleurir correctement, le tubercule a besoin d’au moins quatre mois de dormance. Une pause plus brève peut nuire à la qualité des fleurs.

Les feuilles se flétrissent et se ratatinent ? Si cela arrive pendant la croissance, c’est souvent un manque d’eau. Si, au contraire, on arrose régulièrement mais que le feuillage flétrit quand même, le tubercule est peut-être en train de pourrir. Il faut alors le déterrer, retirer toutes les parties abîmées, désinfecter et rempoter dans un terreau entièrement neuf, après avoir nettoyé le contenant.

Le gloxinia n’aime pas l’arrosage sur la tige et le collet. On humidifie donc au bord du pot ou par le bas.

Avec de la lumière, de la chaleur modérée, un substrat aéré et des arrosages bien dosés, le gloxinia répond très bien.

Et puis,franchement,voir revenir un tubercule qu’on croyait perdu,c’est un peu le genre de petite victoire qui remet du baume au jardinier.

ERIC
ERIC
Eric est jardinier passionné depuis 22 ans. Il partage régulièrement ses conseils et astuces de jardinage sur son blog "Jardin-Bio", pour aider les débutants comme les jardiniers confirmés à entretenir et faire évoluer leur jardin.

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