Bouturer le laurier-rose en août : 7 gestes, gants compris

Entre juin et septembrele laurier-rose se bouture avec des tiges semi-ligneuses, avec une préférence pratique pour août. La méthode reste accessible, mais la toxicité de la plante impose des gants et une préparation rigoureuse.

Août fait le beau, la tige fait le boulot

A pair of pruning shears lean against a tree with branches in a garden setting.
Photo de Tatjana Vujnovic sur Pexels.

Le laurier-rose, ou Nerium oleanderse multiplie par bouturage de tige. La nouvelle plante conserve les caractéristiques de la plante mère, notamment la couleur et la forme des fleurs. Le semis, lui, peut donner des plants différents. Pour reproduire un sujet apprécié, la bouture a donc un avantage net.

La fenêtre la plus pratique va de juin à septembre. Les pousses de l’année commencent alors à durcir à leur base tout en restant souples à leur extrémité. Août est le créneau le plus simple à viser. Un bouturage reste possible de mars à octobre si la plante pousse activement et si les conditions restent douces, mais le calendrier ne remplace ni la lumière ni une humidité bien maîtrisée.

Dans un jardin bio, on commence par les conditions de culture, pas par une poudre présentée comme une baguette magique. Rameau sain, outil propre, lumière douce, drainage et arrosage mesuré font le gros du travail. La bouture doit d’abord éviter deux ennemis très ordinaires : le dessèchement et l’excès d’eau.

Sept gestes, pas sept tours de magie

Close-up of hands with gloves trimming a plant in a clay pot, perfect for gardening enthusiasts.
Photo de Sasha Kim sur Pexels.

Le matériel reste limité, mais chaque étape a sa raison d’être. Une tige laissée au soleil ou un pot sans trou de drainage, et ça négocie déjà sévère avec la moisissure.

  1. Préparez le matériel. Prévoyez un sécateur propre et désinfecté, des gants, un verre ou un pot percé. Pour la mise en terre, ajoutez un substrat de bouturage drainant.
  2. Choisissez la plante mère. Prélevez une pousse saine, sans tache, blessure, parasite, bouton floral ni fleur ouverte. Une tige déjà affaiblie ne part pas avec les meilleures cartes.
  3. Coupez le matin. Prélevez un rameau terminal de 10 à 15 cm, lorsque la plante est encore bien hydratée. Faites une coupe nette juste sous une feuille ou un nœud.
  4. Allégez la tige. Retirez les feuilles de la partie basse et gardez environ 4 à 5 feuilles à l’extrémité. La bouture perd ainsi moins d’eau avant la formation des racines.
  5. Choisissez l’eau ou la terre. Dans l’eau, immergez seulement la base et les nœuds inférieurs. En terre, enfoncez la base sur 1 à 2 cm dans un substrat léger, placé dans un contenant percé.
  6. Installez à la lumière douce. Placez la bouture dans un endroit lumineux, sans soleil direct. Gardez le substrat légèrement humide, jamais saturé. Dans l’eau, renouvelez celle-ci tous les 2 jours.
  7. Repiquez sans précipitation. Attendez un système racinaire visible et suffisamment ramifié. Dans l’eau, les premières racines peuvent apparaître après 2 à 4 semaines, mais le rempotage attend au moins 2 mois.

Si la préparation ne peut pas suivre le prélèvement, placez les tiges dans un sac plastique propre pour conserver leur humidité. Au réfrigérateur, ne dépassez pas 12 heures. Au-delà, le rameau perd rapidement de sa vigueur et fait grise mine avant même le premier arrosage.

Dans l’eau, les racines jouent les vedettes

Le verre à moitié plein

Le bouturage dans l’eau permet de suivre l’apparition des racines sans déterrer la tige. Utilisez un contenant propre, placez seulement la base et les nœuds inférieurs dans l’eau, puis gardez les feuilles hors de l’immersion. Une lumière abondante mais filtrée convient mieux qu’une fenêtre transformée en fournaise.

Les premières racines blanches peuvent apparaître après 2 à 4 semaines, selon la température, la vigueur du rameau et la lumière. Elles restent fragiles. Quand le réseau atteint quelques centimètres et que de nouvelles feuilles apparaissent, rempotez dans un substrat drainant, sans tirer sur la tige par les racines. Une racine visible ne transforme pas encore la bouture en plante autonome.

L’eau rassure parce qu’elle rend le résultat observable. Elle impose ensuite une transition vers le substrat. Il faut enterrer les racines sans les plier, humidifier la motte sans la détremper et laisser le jeune plant à la lumière douce. On comprend pourquoi cette méthode plaît aux débutants, même si elle transforme chaque verre en poste d’observation.

La terre, sans cinéma

Pour la mise en terre, utilisez un substrat de bouturage léger ou un mélange de terreau et de sable. Le pot doit évacuer l’excédent d’eau. Enfoncez la base sur 1 à 2 cm, tassez doucement puis humidifiez sans créer un marécage miniature.

Installez le contenant dans un endroit chaud et lumineux, à l’abri du soleil direct. Une atmosphère trop confinée, des arrosages répétés et des feuilles mortes à la surface favorisent les moisissures. Si vous utilisez une protection transparente, aérez régulièrement. Le résultat reste caché, mais la bouture évite ensuite le passage des racines formées dans l’eau.

L’auxine ne signe aucun chèque

A vertical close-up shot of plant roots in a clear glass vase filled with water.
Photo de Sasha Kim sur Pexels.

Le laurier-rose n’a pas besoin d’un arsenal de produits pour commencer. La qualité du rameau, la température, l’humidité et l’aération comptent davantage qu’une application automatique d’hormone de bouturage. Plusieurs boutures correctement préparées valent mieux qu’un surdosage appliqué à une seule tige.

Un article publié dans la revue Plants en 2025 a étudié des boutures de Photinia x fraseri sous serre, dans de la perlite stérile. Avec 5 000 ppm d’acide indole-3-butyrique, l’essai a obtenu 85 % d’enracinement après 120 jours, avec une température réelle de la zone racinaire comprise entre 18 et 22 °C. Ces conditions sont précises, et surtout, elles concernent le photinia, pas le laurier-rose. Un résultat obtenu sur une autre espèce ne devient pas une recette universelle.

Pour le laurier-rose, commencez par une tige saine et un environnement propre. L’auxine ne compense ni le froid, ni l’excès d’eau, ni une coupe réalisée sur un rameau déjà affaibli. La poudre miracle peut donc rester dans son placard, au moins le temps de faire les choses dans l’ordre.

Après les racines, on calme le jeu

A potted oleander plant with green leaves and pink flowers against a wooden wall.
Photo de Feyza Yıldırım sur Pexels.

Une bouture enracinée dans l’eau doit rejoindre progressivement un substrat drainant. Enterrez les racines sans les plier, arrosez juste assez pour humidifier la motte et protégez le jeune plant des écarts brutaux pendant les premiers jours. Une nouvelle feuille indique une reprise, mais elle ne prouve pas encore que le système racinaire est dense.

Pour une bouture réalisée directement en terre, laissez le jeune sujet se développer à son rythme. Le rempotage ou la plantation définitive peuvent attendre le début du printemps suivant. Cette attente est particulièrement prudente dans les régions où les gelées arrivent tôt.

Le laurier-rose apprécie ensuite une exposition ensoleillée et un sol très drainé. En pot, vérifiez que l’eau s’écoule vraiment par les trous. En pleine terre, évitez les zones où elle reste après la pluie. Une protection contre le gel peut être nécessaire selon le climat, car cet arbuste méditerranéen supporte mal les températures négatives prolongées.

Avant toute installation dehors, attendez que le risque de gel soit écarté. La météo gardera toujours le dernier mot. Elle adore ce rôle.

Sources et références scientifiques
  1. Comparative Evaluation and Optimization of Auxin Type and Concentration on Rooting Efficiency of Photinia × fraseri Dress: Stem Cuttings Using Response Surface Methodology – PMC. Plants (Basel, Switzerland). DOI: 10.3390/plants14152420 · PMID: 40805765.
  2. 1.Pulatkan M., Oğuztürk G.E. Investigate of landscape design use possibilities of some native Ericaceae family plants in Turkey. Düzce Univ. Fac. For. J. For. 2024;20:139-154. doi: 10.58816/duzceod.1447316. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.58816/duzceod.1447316.
  3. en J., Henny R.J., McConnell D.B. Development of new foliage plant cultivars. Trends New Crops New Uses. 2002;5:466-472. [Google Scholar].
  4. 3.Davis T.D., Potter J.R. High CO2 applied to cuttings: Effects on rooting and subsequent growth in ornamental species. HortScience. 1983;18:194-196. doi: 10.21273/HORTSCI.18.2.194. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.21273/HORTSCI.18.2.194.
  5. 4.Dirr M.A. Effects of selected pruning methods on subsequent growth of Photinia × fraseri. J. Environ. Hortic. 1984;2:81-83. doi: 10.24266/0738-2898-2.3.81. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.24266/0738-2898-2.3.81.
  6. 5.Özel H.B., Yücedağ C., Ayan S. Growth Performances of Photinia× fraseri Dress. Seedlings from Cuttings of Five Ortets in Different Districts. SilvaWorld. 2023;2:60-65. [Google Scholar].
  7. 6.Land S.B., Jr., Cunningham M. Rooted Cutting Macropropagation of Hardwoods. Gen. Tech. Rep. SO. 1977:108-120. [Google Scholar].
  8. 7.Qadir M.M.A., Hawramee O.K.A. The rooting capacity of red tip photinia; Photinia× fraseri hardwood cuttings under the effects of cutting time and IBA concentration. J. Kerbala Agric. Sci. 2022;9:118-133. doi: 10.59658/jkas.v9i4.1068. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.59658/jkas.v9i4.1068.
  9. 8.Khan M.I.R., Khan N.A., editors. Reactive Oxygen Species and Antioxidant Systems in Plants: Role and Regulation Under Abiotic Stress. Springer; Singapore: 2017. [Google Scholar].
  10. 9.Ma B., Hu H., Liu X., Wang Q., Zhou H., Chen S., Liu J., Li Y. Response of Four Shrubs to Drought Stress and Comprehensive Evaluation of Their Drought Resistance. Agriculture. 2025;15:1211. doi: 10.3390/agriculture15111211. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.3390/agriculture15111211.
  11. 10.Liu K., Deng F., Zeng F., Chen Z.H., Qin Y., Chen G. Plant growth-promoting rhizobacteria improve drought tolerance of crops: A review. Plant Growth Regul. 2025;105:567-581. doi: 10.1007/s10725-025-01300-y. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s10725-025-01300-y.
  12. 11.Kurniawan A., Maghfoer M.D., Rahmandhias D.T., Maulidah N.I. Optimization of Ornamental Plant Production through the Application of PGPR in Gunungsari Village, Bumiaji District. Teumulong J. Community Serv. 2025;3:43-51. doi: 10.62568/jocs.v3i2.191. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.62568/jocs.v3i2.191.
  13. 12.Goodman E.A., Anderson N.O. Vegetative propagation of Linum spp. HortScience 2025, 60, 317-324. HortScience. 2025;60:317-324. doi: 10.21273/HORTSCI18292-24. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.21273/HORTSCI18292-24.
  14. Multifarious Characterization and Efficacy of Three Phosphate-Solubilizing Aspergillus Species as Biostimulants in Improving Root Induction of Cassava and Sugarcane Stem Cuttings – PMC. Plants (Basel, Switzerland). DOI: 10.3390/plants12203630 · PMID: 37896093.
  15. 1.Kumar S., Kumar S., Mohapatra T. Interaction between macro- and micro-nutrients in plants. Front. Plant Sci. 2021;12:665583. doi: 10.3389/fpls.2021.665583. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2021.665583.
  16. 2.Khan M.S., Zaidi A., Ahemad M., Ahemad M., Wani P.A. Plant growth promotion by phosphate solubilizing fungi-current perspective. Arch. Agron. Soil Sci. 2010;56:73-98. doi: 10.1080/03650340902806469. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1080/03650340902806469.
  17. 3.Sharma S.B., Sayyed R.Z., Trivedi M.H., Gobi T.A. Phosphate solubilizing microbes: Sustainable approach for managing phosphorus deficiency in agricultural soils. SpringerPlus. 2013;2:587. doi: 10.1186/2193-1801-2-587. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1186/2193-1801-2-587.
  18. 4.Jain R., Saxena J., Sharma V. Differential effects of immobilized and free forms of phosphate-solubilizing fungal strains on the growth and phosphorus uptake of mung bean plants. Ann. Microbiol. 2014;64:1523-1534. doi: 10.1007/s13213-013-0795-6. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s13213-013-0795-6.
  19. 5.Gyaneshwar P., Naresh K.G., Parekh L.J., Poole P.S. Role of soil microorganisms in improving P nutrition of plants. Plant Soil. 2002;245:83-93. doi: 10.1023/A:1020663916259. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1023/A:1020663916259.
  20. 6.Mendoza-Arroyo G.E., Chan-Bacab M.J., Aguila-Ramírez R.N., Ortega-Morales B.O., Solís R.E.C., Chab-Ruiz A.O., Cob-Rivera K.I., Dzib-Castillo B., Tun-Che R.E., Camacho-Chab J.C. Inorganic phosphate solubilization by a novel isolated bacterial strain Enterobacter sp. ITCB-09 and its application potential as biofertilizer. Agriculture. 2020;10:383. doi: 10.3390/agriculture10090383. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.3390/agriculture10090383.
  21. 7.Mengel K., Kirkby E.A., Kosegarten H., Appel T. Phosphorus. In: Mengel K., Kirkby E.A., Kosegarten H., Appel T., editors. Principles of Plant Nutrition. Springer; Dordrecht, The Netherlands: 2001. pp. 453-479. [DOI] [Google Scholar].
  22. 8.Zhou K., Binkley D., Doxtader K.G. A new method for estimating gross phosphorus mineralization and immobilization rates in soils. Plant Soil. 1992;147:243-250. doi: 10.1007/BF00029076. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/BF00029076.
  23. chtaoui N., Rabiu M.K., Raklami A., Oufdou K., Hafidi M., Jemo M. Phosphate-dependent regulation of growth and stresses management in plants. Front. Plant Sci. 2021;12:679916. doi: 10.3389/fpls.2021.679916. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2021.679916.
  24. 10.Rengel Z., Marschner P. Nutrient availability and management in the rhizosphere: Exploiting genotypic differences. New Phytol. 2005;168:305-312. doi: 10.1111/j.1469-8137.2005.01558.x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1469-8137.2005.01558.x.
  25. 11.Hasnain M., Chen J., Ahmed N., Memon S., Wang L., Wang Y., Wang P. The effects of fertilizer type and application time on soil properties, plant traits, yield and quality of tomato. Sustainability. 2020;12:9065. doi: 10.3390/su12219065. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.3390/su12219065.
  26. ang C.H., Yang S.S. Thermo-tolerant phosphate-solubilizing microbes for multi-functional biofertilizer preparation. Bioresour. Technol. 2009;100:1648-1658. doi: 10.1016/j.biortech.2008.09.009. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.biortech.2008.09.009.
  27. Analysis of oxidase activity and transcriptomic changes related to cutting propagation of hybrid larch – PMC. Scientific reports. DOI: 10.1038/s41598-023-27779-x · PMID: 36693928.
  28. 1.Zhang L, et al. Physiological evaluation of the responses of Larix olgensis families to drought stress and proteomic analysis of the superior family. Genet. Mol. Res. 2015;14:15577. doi: 10.4238/cember.1.9. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.4238/2015.December.1.9.
  29. 2.Porfírio S, et al. Reviewing current knowledge on olive (Olea europaea L.) adventitious root formation. Sci. Horticult. 2016;198:207-226. doi: 10.1016/j.scienta.2015.11.034. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1016/j.scienta.2015.11.034.
  30. 3.Florencia B, Catherine B. Adventitious rooting in populus species: Update and perspectives. Front. Plant Sci. 2021;12:668837-668837. doi: 10.3389/fpls.2021.668837. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3389/fpls.2021.668837.
  31. 4.Zhao X, et al. The rooting of poplar cuttings: A review. New For. 2014;45:21-34. doi: 10.1007/s11056-013-9389-1. [DOI] [Google Scholar]. doi:10.1007/s11056-013-9389-1.
  32. 5.Luo J, Zhou JJ, Zhang JZ. Aux/IAA gene family in plants: Molecular structure, regulation, and function. Int. J. Mol. Sci. 2018;19:259. doi: 10.3390/ijms19010259. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.3390/ijms19010259.
  33. 6.Zhang E, et al. Transcriptome analysis of adventitious root development induced by IBA in cuttings of Catalpa catalpa. For. Sci. 2018;54(05):48-61. [Google Scholar].
  34. 7.Gutierrez L, Geiss G, et al. Auxin controls arabidopsis adventitious root initiation by regulating jasmonic acid homeostasis. Plant Cell. 2012;24:2515-2527. doi: 10.1105/tpc.112.099119. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1105/tpc.112.099119.
  35. 8.Pacurar DI, et al. Auxin is a central player in the hormone cross-talks that control adventitious rooting. Physiol. Plantarum. 2014;151:83-96. doi: 10.1111/ppl.12171. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/ppl.12171.
  36. 9.Cooke Todd J, et al. Evolutionary patterns in auxin action. Plant Mol. Biol. 2012;49(3-4):319-338. [PubMed] [Google Scholar].
  37. 10.Nathalie P, et al. Identification of conserved core xylem gene sets: Conifer cDNA microarray development, transcript profiling and computational analyses. New Phytol. 2008;180(4):766-786. doi: 10.1111/j.1469-8137.2008.02615.x. [DOI] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1111/j.1469-8137.2008.02615.x.
  38. 11.Felten J, et al. The ectomycorrhizal fungus Laccaria bicolor stimulates lateral root formation in poplar and Arabidopsis through auxin transport and signaling. Plant Physiol. 2009;151(4):1991-2005. doi: 10.1104/pp.109.147231. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1104/pp.109.147231.
  39. 12.Petersson SV, et al. An auxin gradient and maximum in the Arabidopsis root apex shown by highresolution cell-specific analysis of IAA distribution and synthesis. Plant Cell. 2009;21(6):1659-1668. doi: 10.1105/tpc.109.066480. [DOI] [PMC free article] [PubMed] [Google Scholar]. doi:10.1105/tpc.109.066480.
  40. Bruno Nunez. Comment faire une bouture de laurier-rose?. 2023.
  41. Redaca. Bouturer le laurier rose : technique simple et période idéale pour réussir. 2025.
  42. La rédaction de Rustica.fr. Le bouturage du laurier-rose : guide étape par étape pour réussir au jardin. 2013.
  43. Solenne. Quand et comment faire des boutures le laurier rose?. 2020.
  44. Comment bouturer un Laurier Rose? – Blog.
ERIC
ERIC
Eric est jardinier passionné depuis 22 ans. Il partage régulièrement ses conseils et astuces de jardinage sur son blog "Jardin-Bio", pour aider les débutants comme les jardiniers confirmés à entretenir et faire évoluer leur jardin.

Read More

Related Articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici